dimanche 13 novembre 2022

Echantillonage et Cie

Je ne vais pas vous parler de l'importance de faire un échantillon, ni de comment on le fait; il y a déja plein d'articles trés bien fait sur le sujet.

Non, aujourd'hui je voudrais partager avec vous mon intéret pour ce que j'apellerai " la pièce d'étude". En couture, ça se pratique, pour tester une technique ( boutonnière, type de couture, ourlets etc...); je le fais d'ailleurs souvent quand je doute sur mes capacité à réaliser et pour voir ce qui rends mieux.

Eh bien en tricot, ça passe par les échantillons, dans ces cas là je ne penche pas sur le nombre de mailles, de rangs, mais plutot sur la technique utilisée, un point particulier, un montage, un rabbattage, des rangs raccourcis, et aussi les assemblages de couleurs. C'est une étape, qui fait partie de mon process d'apprentissage et de progrés ( tout comme prendre le temps de faire, les faire par étape). Et j'avoue j'en voiss l'évolution au fur à mesure. J'échantillone entre deux projets, avec des restes ( d'où l'importances des petites balles de laines).

Comme vous avez pu le lire, tricoter mes restes ne me rebutte pas, c'est matière à réflection pour moi. Je ne cherche pas à les tricoter à tout prix, mais plutot les utiliser intelligemment et de marnière harmonieuse ( pas de patchwork multicolores). J'ai donc testé la technique " marbrée" avec deux brins de couleurs différentes. Grace à un article complet de Tin Can knits . 

Pour celles qui ont du mal en anglais , voici le résumé en quelques points ( suivi de mon échantillon):

  • Avantages : Utiliser une laine trop fine, qui serait longue à tricoter seule.
        • Utiliser, 1 écheveau, 1 pelote, 1 balle, des restes
        • Créer des effets ombrés, mélangés, en associant des restes de couleurs proches.
  • Quelle taille d'aiguilles: plus grosse que celle pour un seul brin. 
            • Calculs nb de maille / cm ( brin seul)X 0,7= nouvel ech m/cm=> utiliser aiguille pour laine correspondant à ce résultat
            • exemple : ech 26mX0,7= 18,2 => laine worsted 
            • utiliser aiguille pour laine wordted
            • sinon la joueuse de pelotes  a fait un tableau pour aider à trouver qand on double la laine selon la taille d'aiguilles ( pour des fils doublé ou é différents)
  • Couleurs : Toutes, tester sur échantillon ( avec vos restes), on peut utiliser de la laine à rayure, avec spekles.
  • Les points: mousse, jersey envers , jersey.

Mon  échantillon:

Je préfère nettement le jersey simple.

Si ça vous tente , voici un pêtit tutot pas à pas en anglais mais facile à comrendre (à 3mn30 de la video pour deux couleur)s) ou ici une version française ici

J'ai aussi tenté l'effet "fondu"ec des rayures selon la  suite fibonacci




- avec des couleurs proches, une laine légèrelment dégradé ça rend bien

- J'ai inséré queqlues mailles glissées pour la transition


Petit bonus , je vous ai trouvè un article pour trouver la taille d'aiguille qui va avec la grosseur de laine et l'echantillon correspindant.

  • les restes permettent aussi des petits motifs jaquard, que j'essaye aussi sur des accessoires, qui servent en quelques sorte d'échantillons, mais utiles., 
  • En s'inspirant des motifs de drops par exemple.

Voila, certaines  tricoteuses aiment ps  retricoter des restes, moi je trouve que si on trouve les bonnes couleurs, la bonne technique, c'est comme en cuisine on peut faire des miracles. En plus ça me permet d'avoir des accessoires assortis aux pulls pas forcément unis : mon coté fashionista hand made.

dimanche 16 octobre 2022

M'alléger pour mieux profiter et progresser

Je vous parlais dans un article précédent du compte Minimalist knitting, qui m'a appris à savourer les moments tricot, le plaisir de tricoter maille après maille.

Au fil du temps je me rends compte que cette pratique ( tricoter un projet à la fois), me permet de recentrer, de rester concentrée, de faire une vraie pause dans la journée ( surtout en fin de journée); elle agit comme une " thérapie".

J'ai eu donc envie, d'aller plus loin, et faire un tri dans ma "trousse à outils, "pour ne garder que ceux avec lesquels j'ai du plaisir à tricoter ( à la mode marie kondo), pour que ces moment tricots restent un plaisir.

Quand j'ai commencé le tricot, j'ai accumulé toute une collection d'aiguilles de toutes tailles et différentes matières:  celles de belles maman, celles de maman, d'autres trouvées à la ressourceries. Au début c'était par peur de manquer, puis pour tester les matières. Au fil des projets, mes goûts et préférences se sont affinés, je ne tricotait plus qu'avec certaines avec lesquelles j'était à l'aise. J'ai gardé les autres  " au cas où"; mais on sait tous ce que ça donne: le cas où ne vient jamais, on repousse ( du moins c'était mon cas). Alors quand j'ai entrepris mon tri, j'ai vite pu identifier celles que je garderai. Les autres sont reparties à la ressourcerie. Et quand je suis passées aux circulaires, je n'ai  pas foncé sur les super kits  avec toutes les tailles; j'ai pris les tailles que j'utilisais le plus avec les droites. Seulement en me limitant à ces tailles ( je n'avais ps forcémment, les demi tailles ou quart), ça limitait le choix. 

Mais ça ne fut pas un obstacle majeur, car cela me permit de mieux ssélectionner les modèles, d'affiner mon choix ( ne pas ccéder  à la tentation): les gros pulls larges ne me vont pas, et vu le prix d'une pelote de grosses laine ça m'a convaincue de me séparé des grosse aiguilles. Pour les plus petites, la taille 3 me suffisait pour de la layette, j'ai juste racheter une taille 2,50 pour des chaussettes. Puis  j'ai découvert qu'on pouvait adapter un patron à son échantillon ( sans faire de gros calculs), j'ai beaucoup cette gymnastique des chiffres. Petit à petit je suis arrivée à repéré la taille qui correspondait à mon échantillon( proche de celui du modèle).

Depuis tricoter un patron, même si j'ai pas les aiguilles à la " virgule " prêt, n'est plus un stress. Pas besoins non plus de faire X échantillons avec chaque taille, en général, deux suffisent; en choisissant une laine équivalente , avec un petit calcul de correspondance poids/ metrage, je me rends  compte du rendu. Mieux connaître les laines et leur  propriétés, leur usage m'aide beaucoup dans mes choix.Souvent, je m'oriente grâce aux projets déjà réalisé et aux laines utilisées.

J'ai aussi un nombre réduit de câbles : d'une part étant monoprojet parfois biprojets ( un petit et un gros), ça limite mes besoins, d'autre part, curieuse d'apprendre plutot que d'accumuler, j'ai appris pris les différentes techniques : magic loop, traveling loop, qui  avec le temps sont devenues familière; selon le projet j'opte pour une ou l'autre.  

 Quand le projet comporte quelques difficultés/ Spécificités; je m'oriente vers une  technique appropriée : pour réduire les échelles, pour du jaquard en rondtricoter les torsades sans aiguilles auxiliaires ( pratique, j'ai toujours les aiguilles sous la main, à la bonne taille), rattraper une maille avec les aiguilles; ou encore compter les rangs avec un fil.

Aprés avoir tester beaucoup de techniques de montage et rabattage au début, le choix s'est fait naturellement: j'ai beau en connaitre plein, je reviens toujours sur les mêmes: celles avec lesquelles je suis à l'aise et qui me plaisent le plus. Quand i un patron précise une particulière, je la suit, mais ça revient souvent à celles que je connais.


Au final, je me suis construit une  "boite à outils" de techniques, qui s'emportent partout, pas trop chargée, ce qui me permet de lancer dans un projet sans stress.

Ce minimalisme en tricot ( j'essaye de l'appliquer en couture aussi), me fait progresser à chaque fois, sans dépendre d'accessoires, je me sens plus libres et légères; sans le stress de vérifier si j'ai bien les accessoires et me sentir perdue sans ( avec les bouts de fils, quelques trombone et les astuces j'ai tout ce qu'il me faut).


dimanche 18 septembre 2022

Dans l'univers de Je Main Muse

 Aujourd'hui je vous emmène dans le monde du crochet. Ce loisirs faisant aussi partie de mes moment de détente, j'alterne entre tricot  et crochet ; il me permet de faire une pause entre deux gros projets tricot, de varier un peu et aussi du coup réaliser plus rapidement un ouvrage. Je l'ai commencé  bien avant le tricot et maîtrise bien les techniques, du coup ça va tout seul. Mais parfois, j'ai des lacunes, et j'ai envie de me perfectionner alors je parcours le net. Certes  il y a plein de sites, de blogs, de tutos youtube, tellement qu'on ne sait plus où donner de la tête. Dans ces moments là j'ai besoin d'un  contenu qui rassemble tout au même endroit, qui expliques un peu tout de A à Z, comme un bon livre de cuisine, qui avant de vous proposer les recettes, vous expliques les bases. C'est là que je suis tombée sur Je main Muse. 

Pour moi "l'encyclopédie en ligne" et en français, sur le crochet. En tout cas sur les amigurumi. Elle explique vraiment les étapes, ls bases de façon concise et précise. On y trouve aussi plein d'autres articles reliés au crochet. Caroline ( la blogueuse), a même rassembé et condensé le tout dans un ebook, qu'elle propose gratuitement. je vous conseille vivement de le télécharger : ici


 

Mais sans plus attendre, faisons connaissance avec Caroline.

 

Ma première question est: quelle crocheteuse es tu? Ou comment te définirais tu en quelques lignes?

Je suis une crocheteuse passionnée par le mélange entre le rétro et la modernité. J’adore le fait de mélanger un art (d’apparence) désuet pour le remettre au goût du jour par la fabrication de déco tendance ou intemporelle. Ce qui me définit dans le crochet, c’est ce côté un peu (beaucoup) geek. J’assume totalement ce côté « niche » et j’aimerais emmener beaucoup d’hommes et de femmes dans mes délires créatifs pour qu’ils et elles se réapproprient leur espace créatif ! Pour moi, un jour sans crochet est un peu triste, j’ai besoin de ma dose quotidienne ! Mon but avec Je Main Muse, c’est de véhiculer ce besoin de modernité, d'inspiration et aussi la nécessité de prendre du temps pour soi dans un quotidien surchargé par le boulot ou les enfants...

 Comment es tu arrivée au crochet?


En 2014, j’habitais en Irlande et une copine découvrait le crochet. Quand elle m’a montré comment elle faisait son petit panda, je ne voyais que des noeuds aléatoires et j’en comprenais pas comment ça pouvait donner un truc aussi mignon. J’ai essayé, et j’ai lamentablement échoué ! Ça m’a énervée, j’ai laissé tomber. Et puis, un dimanche où je m’ennuyais seule chez moi, j’ai décidé de me lancer ce challenge. Je suis allée dans le magasin de laine au coin de ma rue, j’ai acheté quelques pelotes et un ou deux crochets. En rentrant, j'ai allumé YouTube en anglais et c’était parti… L’apprentissage du crochet a été frustrant car je trouvais peu de ressources techniques pour vraiment progresser. Mais à force de persévérance et de passion, j’aimerais apporter aujourd’hui aux crocheteurs et crocheteuses francophones ces ressources plus techniques et complètement décomplexées (autant que mon planning me le permet, en tous cas !).

As tu d'autres loisirs créatifs?

J’aimerais tellement ! Le crochet me prend vraiment tout mon temps créatif aujourd’hui. Mais dans mon adolescence, j’ai fait beaucoup d’animaux en perles de rocailles, du tissage de perles, des bracelets brésiliens. J’ai aussi un peu touché à l’aquarelle pendant des cours de peinture le mercredi après-midi, et je rêve de pouvoir me pencher sur la Fimo, la pâte à modeler polymère. Mon rêve ultime, c’est de savoir coudre pour faire ma propre garde-robe de robes swings des années 50 !

Quelles sont tes sources d'inspiration et créatrices préférées?

Mes sources d’inspiration sont majoritairement dans la pop-culture. J’ai grandi avec internet. Les jeux-vidéos et les esthétiques ésotériques, steampunk et cartoonesques me stimulent énormément. La première créatrice à laquelle je me suis identifiée, c’est Ophélie d’Ahooka’migurumi. Cette créatrice belge est nichée geek et, bien que je n’adhère pas à Star Wars, c’est elle qui m’a montré que le crochet était vraiment plus fun que les napperons à télécommande, haha ! Puis, Lydia de Lalylala et sa douce poésie m’ont emportée dans la passion. Aujourd’hui, j’admire de nombreux créateurs parmi lesquels :

- Fernando, de Ganchigurumi pour sa précision et sa geek-attitude aussi ;
- Valentin Carlettini, un crocheteur français avec une patte reconnaissable ;
- Olka, d'Aradiya Toys, une créatrice ukrainienne talentueuse et geek ;
- Jessie de Projectarian, pour ses designs réalistes qui me donnent envie de me dépasser.

Quel type d'amigurumi aime tu le pleus crocheter? personnage, objets, fleurs etc...

Clairement, les amigurumis ! J’aimerais à terme proposer des accessoires, car je suis une dingue de sacs ultra originaux et j’adore fabriquer des cadeaux de naissances pour mes proches. Mais je m’amuse le plus dans les amigurumis. Petits ou grands, peu importe, il y a tellement de potentiel créatif ! Parfois, je change de type de projet pour faire un objet de décoration. Mais rien à faire, je reviens toujours à l’amigurumi, sous toutes ses formes ! J’aime les peluches réalistes ou drôles, en tous cas celles qui suscitent une émotion. J’apprécie les amigurumis expressifs plus que les amigurumis naïfs (même si je craque sur plein de modèles !). Pour les enfants, je trouve pertinent de ne pas ajouter de bouche pour que le compagnon en laine partage l’humeur de son petit propriétaire en toutes circonstances...

A quel moment aimes-tu le plus crocheter? comment t’organises-tu?

Tout moment est propice pour crocheter ! Étant maman et entrepreneuse, je n’ai (en théorie) pas beaucoup de temps disponible. Mais toute occasion est bonne pour saisir le crochet. C’est majoritairement le soir, devant YouTube, avec un audiobook dans les oreilles ou à côté de mon gamer de mari avec qui on discute de tout. Pendant les week-ends, j’essaie de réduire le temps de travail pour être avec ma famille et crocheter en même temps. Mon fils est assez grand pour jouer seul : nous partageons évidemment des moments ensemble mais il sait très bien que chacun a aussi besoin de ses propres moments. 

Quand je crochète le week-end, il joue avec ses jouets dans la même pièce. Mais j’emmène aussi ma pelote systématiquement dans la salle d’attente de n’importe quel médecin ou coiffeur et parfois même au bureau pour mes pauses. Je m’arrange toujours pour avoir le patron de mon en-cours sur mon téléphone ou sur papier, et si je fabrique le patron, j’ai mon iPad pour prendre des notes manuscrites. Le matériel minimal rentre toujours dans un sac : une pelote de coton, un crochet de 2mm, un marque-maille accroché aux ciseaux de broderie et cela suffit pour crocheter n’importe où !



 



dimanche 14 août 2022

La philo rescue


Non pas que je sois une fan de philo et que je relise tous les grands philosophes, mais j'ai découvert ce qu'elle peut apporter au quotidien, pour avancer.

Je crois que c'est en découvrant le parcours d'Alexandre Jollien et son rapport à la philosophie j'ai eu envie de me pencher plus sur ce sujet. J'avais déja lu le livre " les 3 amis en quête de sagesse" qui est un peu ma bible pour le quotidien. J'ai eu envie ensuite d'approfondire et j'ai lu quelques uns des livres d'alexandres Jollien et d'autres autour de la philosophie.

En janvier,  lors d'une diffusion de la Grande Librairie ( un rdv inspirant pour les lectures et les reflexions thémathiques); j'ai retrouvé avec plaisir Alexandre Jollien. Le sujet était sur le bonheur. D'autres écrivanins philosophes éteint invités, eten les écoutant tous, j'ai eu comme une "révélation". Pour mieux vivre, cessons de suivre des injonctions tout droit sorties de livre de développement personnel. Laissons nous tranquiles, acceptons simplement les choses. Plus on lutte pour atteindre des objectifs qui nous correspondent pas, ou combler des manque qu'on a pointé du doigt, plus on s'épûise et on est matheureux de ne pas y arriver. alors que jusque là on vivait plutot bien, sans s'en préocupper d'avantage. C'est un peu comme lorsqu'on vous parle d'un produit/ objet en vous disant " tu ne pourras plus t'en passer", alors que finalement on s'en passait bien avant. On se créé une dépendance.

En circulant dans les rayons de la bibliothéque, je suis tombée sur " le développement (im)personnel, le succés de l'imposture. l'auteur professeur de philosophie, détricote tout le mythe autour de cette thématique. Nous éclaire sur ce que c'est vraiment et nous oriente plsu vers des pistes philosophique. La philosophie existe depuis 3000 ans, elle a aidé les gens à traverser les siècles. Bref " c'est dans les vieux pot qu'on fait de bonnes confitures".

Alors sans me replonger, dans les classqiues, je me penche sur ceux qui démystifient la philo, la rendent plus accessible et donnent les pistes pour l'appliquer au quotidien. 

Tels que les cahiers d'insouciance d'Alexandre Jollien;  

Décartes pour les jours de doutes eta autres  philosophes.  Quelques pensèes analysèes et mise en contexte actuel, qui permettent de prendre du recul.


Finalement j'y trouve ma voie, je en dis pas qu'elle est unique, mais je m'y retrouve; plus qu'avec le développement personnel que je trouvais tournais en rond de livre en livre ou de podcast en podcast. J'ai eu ma periode, mais mon chemin à dévier légèrement, pour emprunter un parallèle qui me  correspond mieux.

L'autre "outil" qui m'aide beaucoup, ce sont les loisirs creatifs : dans l'apprentissage d'une technique, le perfectionnement et l'aboutissement d'un projet je trouve une satisfaction qui me fait du bien, la fiertè du fait main, qui me prouve que je peux faire les choses. Tout le chemin parcouru pendant la realisation d'un projet, me sert de support pour gagner en confiance en moi.  

Bon, avec la vague de chaleur, qui envahit le pays, j'ai optè pour le crochet et des petits projets à mon rythme.

Tout loisirs, peut aider dans ce sens, c'est pour ça, il me semble qu'il faut en pratiquer: ça fait du bien au moral par ricochet à la santè.


dimanche 24 juillet 2022

L'effet boule de neige

 C'est un concept utilisé en gestion de budget pour combler des détes : on commence par les plus petites pour aller progressivement jusqu'au plus grosses.

En ce qui me concerne, je l'utilise pour utiliser mon petit stock de restes et faire de la place. Comme je le disais dans un article précédent j'alterne entre nouveaux projets avec nouvelles laines et projets avec ce que j'ai. Parfois, il me reste aprés un projet, une pelote ou un peu moins. Du coup ça s'accumule dans mon placard.

Donc durant les périodes ou je tricotes/ crochète mes restes, je commence par de petits projets avec les petits restes et petit à petit je fais des projets plus gros que les précédents. 

J'ai commencé  par un mobile avec des poissons:


 

Puis un livre au crochet avec des animaux à plat.

Montage  en cours( à l'époque)

 

J'ai fait un petit panier pour ranger mes chaussettes.

Pour Paques, des oeufs.

Je me suis mise aussi aux mini amigurumi ou amigurumi tout simple, ça aisde bie pour les restes.  Il suffit de  taper dans revelry scrap amigurum ou dans pinterest et vous avez le choix du roi. Pour la compréhension, je vous renvoie  à cet article.

Je le suis fais une petite play liste des tutos de mamie crochet avec des reste ;il y en  a pour tous les goûts:des pochettes téléphone portable, des mini boullotte ésche, des portes clefs, des marque pages..

 

En tricot, j'avais commencé u kal noel spécial reste, mais fautes de temps, puis motivation j'ai abandonné ( le fait est de constaté que les kal me correspondent pas, je tricote au grés de mes envies et besoins).

En janvier j'ai fait des mini chausettes,  en févier, une étoile bicolore, en mars des boules de noel ( ça s'arréte là)

 


 Par contre, j'ai décidé de rahbiller les poupées de mon enfance ( une barbie, un petit poupon corolle et un plus gros); en parcourrant ravlery j'ai trouvé quelques patrons gratuits qui me plaisent, et pour barbie, je suis tombée sur ce site; de quoi la rhabiller pour les 4 saisons.

Sinon, je me panche sur les techniques permettant d'utiliser des restes sur des petits projets ( acessoires , chaussettes..); telles que le jaquard, le tricot mosaique, l'intarsia, tricoter avec deux brins de couleurs différentes...J'ai repré quelques patrons sympa .

J'explore aussi les projets du groupes scrapp happy, fait avec des restes.

Comme je le disais plus haut, cela me permet de faire de la place, pour accueillir ensuite de nouveaux projets avec de nouvelles laines; n'ayant pas bcp de place pour stocker la laine, je fais tourner et je peux aussi m'autoriser la découverte de nouvelles laine, mais aussi  d'apprendre des techniques pour utiliser les restes. C'est assez gratifiant, car rapide à faire, je me fais plaisir avec des acessoires que j'assortie à mes pulls et gilets, certaines font les boutiques moi c'est avec les avec le faits mains.

 


dimanche 12 juin 2022

L'univers de Couture Astuce

 Aujourd'hui je vous emmène à la découverte du blog Couture Astuce. Un Blog dans lequel je me retrouve complètement! Il prouve qu'on peut se faire plaisir, sans céder à la tentation de la surconsommation de tissus, de matériel . En le découvrant, j'ai eu l'impression d'enter dans " une bulle", loin de toutes l’agitation autour de la couture. Il nous prouve que couture et minimalisme vont très bien ensemble ( comme dirait les beatles). Il fait parti des blogs que je consulte régulièrement pour me recentrer quand je suis tentée par les réseaux sur le thème couture.

Sans plus attendre, voici donc, le petit interview de Fanny.

Bonjour, comment en es tu arrivé à allier couture et minimalisme ? Qu’est ce qui t’as amené dans cette voie ?

J ai été amenée à coudre de façon minimaliste par manque de temps et en me rendant compte que je ne portais pas mes cousettes car elles étaient mal choisies.

J ai évoluée en même temps dans une démarche minimaliste en prenant conscience au fil des années du monde de surconsommation dans lequel nous vivons et de l argent vite dépensé pour des choses inutiles. 


Quel sont matières de prédilection, que tu utilise le plus ?

Le lin , le jersey bio, les draps de récupération en lin


As tu un grand stock de tissus, ou achètes tu seulement avec un projet en tête ?

J achete un tissu seulement quand je sais ce que je vais faire avec dans la quantité dont j ai besoin. Cela évite les stocks inutiles. Je garde seulement les chutes de lin ou de tissu que je teint pour des projets de patchwork.



Au niveau materiel, comment gère tu les aquisitions et utilisations : aiguilles, ciseaux, pieds brefs tous les outils de couturières ?

J ai le même matériel depuis des années je viens de remplacer ma machine et ma surjeteuse après avoir réfléchi plus de 3 ans et économisé pour les modèles souhaités.

Pour le fil je ne couds que des couleurs neutres du coup j ai toujours du noir du blanc du beige du kaki et du noir que je renouvelle quand je n en ai plus.

Pour la mercerie j achete en fonction du projet je garde juste un petit stock de boutons en bois car je sais que je les utiliserais toujours.

Pour les ciseaux ils sont très vieux mais il y a une foire d automne dans le coin où il y a un Monsieur qui me les aiguise chaque année.

Pour les aiguilles c est la seule chose que je remplace assez régulièrement pour ne pas abîmer ma machine.

Concernant les pieds de biche je sais lequels me sont utiles, en plus des pieds fournis avec la machine j ai un pied spécial jean et un pied patchwork.



Comment choisis tu les patrons que vas coudre ?

Je crée mes patrons moi même j ai débuté le modélisme avec des bouquins j ai fait mes patrons de base et je les modifie suivant mes envies mais je couds souvent les mêmes modèles basiques.



Quels conseils donnerais tu aux couturières, qui voudraient réduire leur stock, ou etre plus raisonnables dans les achats ?

Regarder ce qu elles portent au quotidien coudre des basiques et acheter pour chaque projet et le réaliser avant d acheter autre choses.

 

 

  Pour approfondir votre réflexion sur le sujet, je vous conseille Planificateur de garde Robe ( il  m’accompagne avant chaque décision). 

Et si vous souhaitez mieux la connaître, il ya son podcast où elle détaille son parcours et son cheminement.


 


dimanche 15 mai 2022

L'Univers de Coralie

Dans la sèrie dècouverte, aujourd'hui j'ai envie de vous partager l'univers du blog de Coralie :Crèer Recycler Coudre. 
Un univers autour du recyclage, de la recup, qui prouve qu'avec un peu d'imagination on peut faire des belles choses sans se ruiner, tout en protègeant la planête.  Un univers dans lequel je me retrouve bien.  Si vous passez sur son blog, je vous conseil son ebook ( vous le trouverez dans la fenêtre qui s'ouvre en allant sur son blog), pleins de petits conseils pour commencer.
Pour mieux la connaître, voici son interview:



Bonjour Coralie, Comment es tu venue à la couture et plus précisément à ta démarche de recyclage ?

Coucou Cécile ! Pour réponse, je vais te raconter l’histoire de 2 aiguilles à tricoter. Elles venaient de perdre leur propriétaire d’un AVC. Le jour du grand déménagement par les héritiers arrive. Elles tremblaient toutes seules dans leur étui, quand elles ont été présentées à une amoureuse des choses anciennes. Elle est devenue leur copine durant les années fac. Puis, elles ont eu une bien imposante voisine, la machine à coudre, suites à un stage associatif « répare tes fringues".

Le recyclage a vraiment commencé avec le livre de Marie Kondo "la magie du rangement". Ok pour trier. Ok pour jeter mes affaires inutiles. Mais pas celles des touts petits, ils contiennent tellement d'histoires, de souvenirs, et sont tellement mignonnes !

Comment t’organise tu pour trouver les textiles à recycler ? Et comment te viennent les idées ?

Je conserve tout que qui est déjà à la maison, usé. Les brocantes et vides dressings sont des lieux incontournables pour trouver des vêtements à recycler ... et on peut se permettre de tomber amoureux d'une pièce, sans que ça coûte un bras !



Par exemple, j'ai acheté un déguisement de princesse médiévale, bien trop grand pour ma petite, mais le velour était de ma couleur préférée !

Et pour les transformer, c'est simple : ca me vient naturellement ! Souvent, quand je m'endore. C'est peut-être pour ça qu'on dit que la couture, ça fait rêver ;-)

J'ai un exercice pour toi : prends un verre. A quoi peut-il servir ? A boire bien sûr, comme verre à dents (et même les 2 en même temps), en pot à crayon, en déco avec du sable de couleur dedans, en vase... Et si on le retourne ? à emprisonner des fourmis, comme support pour réhausser, comme poids pour couper les tissus, ou tout simplement pour faire une blague à son voisin !

Les vêtements, c'est pareil. Soit on en prend un, pour en faire un nouveau projet (je prends un verre pour boire), soit j'ai un projet en tête, et je choisis le vêtement adéquat selon la texture, le poids, le rendu (j'ai besoin d'un vase, tiens, un verre fera l'affaire).


Gardes tu tous les textiles, comment fais tu le tri ? Gardes tu toutes les pièces de mercerie ( boutons, fermetures..)

Malheureusement, je dois bien avouer que je jette... comme les pressions en métal, ou les tissus trop épais pour être découpés, et donc cousus (ourlets ou surpiqûre de jeans).

Chaque pièce a son rangement : les vêtements entiers - ou presque - sont rangés selon la méthode Konmari (à la verticale) dans des boites selon leur couleur. L'idéal serait de les ranger par type de tissu, mais je trouve le rangement par couleur plus harmonieux (et puis, ça me permet de dessiner des coeurs de la couleur des vêtements, sur la boite !).

Les chutes de la taille de la main sont enroulés dans une boite en carton, à part. Elles me servent essentiellement pour mes projets patchwork.

Les chutes plus petites sont découpées en petits rectangles, dans des bocaux, en attendant de servir de rembourrage.

Chaque type de fermeture, les rubans, les élastiques, sont rangés dans une boite à part.


D’après toi, la couture recyclage, permet-elle de faire des économies sur le budget couture ?

Sur le budget couture ET sur le budget vêtements. La couture, c'est aussi l'expression de notre créativité, et le surcyclage nous permet de nous exprimer, sans dépenser un bras. Comme pour tout loisir, on est vite tenté de dépenser (pour un beau tissu, du matériel sympa...) mais ça risque de coûter cher. Le besoin de matériel viendra au fur et à mesure, pas au début.

En recyclage textile, on peut s'échapper et mettre des paillettes dans notre quotidien avec - justement - des paillettes, des perles, du ruban coloré, de la dentelle... et ça, ça n'a pas de prix. On n'économise pas sur notre plaisir !

Quels conseils donnerais tu pour celles qui voudraient se lancer dans le recyclage ? Quelles sont les erreurs à ne pas faire ?

Je conseille aux débutantes de tester. Pas besoin de suivre un doctorat en couture pour passer maître recyclage. L'idée, c'est de ne pas hésiter à couper (de toutes façons, vous ne risquez pas de gâcher un tissu à 30 € le mètre), puis à comprendre pourquoi vous n'avez pas exactement le résultat (ce n'est pas le même type de tissu ? La machine n'est pas bien entretenue ou réglée ? A 80 %, c'est la solution aux problèmes).


Foncez : cherchez un modèle qui vous fait plaisir, un tuto pour lequel vous avez déjà le matériel, cousez-le, et surtout, personnalisez-le !

Pour les débutantes, je fais souvent un rappel sur mes vidéos, des étapes à réaliser avant de coudre. Dans mes articles, j'indique le plus clairement possible l'aiguille, la taille du point, les erreurs à éviter. Car tout le monde peut coudre et recycler.

Pour les erreurs, évitez d'utiliser les parties usées d'un vêtement : les genoux, la fourche et les coutures (pour un bas), les coudes, les aisselles et le col (pour un haut). Pour le montage, montez le projet réalisé comme s'il était fini, posez des épingles, et retournez le tout pour éviter les anomalies.

Pas de panique, détendez-vous, pas de précipitation et tout ira bien. N'oubliez pas que vous avez de ma magie entre vos mains.


Nb: je vous recommande son article, sur les  astuces pour prolonger la vie de vos vêtements .




Echantillonage et Cie

Je ne vais pas vous parler de l'importance de faire un échantillon, ni de comment on le fait; il y a déja plein d'articles trés bien...