dimanche 28 février 2021

Pour une couture consciente.

 Pour Noël, je me suis offert ( grace à belle maman), le livre de Rebecca du Blog Mars-Elle couture. 

Un blog que j'aime beaucoup, pour son approche ècoresponsable des tisus et de la couture. Elle prône une réflexion approfondie sur les projets que l'on veut coudre, pour éviter le gâchis, la déception.

Son approche ècologique sensibilise aux effets dévastateurs de certaines pratiques, des productions de tissus.

C'est une double optique qui me parle beaucoup.

C'est pourquoi j'ai choisi son livre, parms les differents qui existent sur la couture.


Titre : Guide Pratique des Tissus

Un vrai documentaire complet:

Elle y détaille les erreurs qu'on peut faire en se lançant dans une cousette, qui mènent finalement  à une déception.

Puis on entre en détail dans la fabrication des tissus avec une analyse écologique de leur conception et des petites infos sur leur particularité en couture.



On apprend comment le fil est bâtis puis tissé. Des explications simples. Concises et accessibles.



Suit un petit inventaires des tissus pour mieux les comprendre et mieux les coudre.

Oú elle donne ,les avantages et inconvénients en couture.



Le petit plus c'est la partie qui s'intitule comment progresser en couture : avec le petit conseil du cahier échantillons ( que je vais commencer des ma prochaine cousette),  puis un petit schéma pour choisir son tissus de façon réfléchie et ne pas cèder au coup de cœur sans étudier avant la compatibilité patron/tissus.

J'aime beaucoup cette approche réflexive sur le choix du tissus en accord avec le patrin avec son style  de vie qui fait de notre cousette, quelques chose d'unique et qui va durer, car on est sur de le porter.



Tels  des petits cailloux sur le chemin, elle sème quelques astuces et infos complémentaires intervenantes et utiles.

Elle termine avec une petite recette pour amidonner les tissus souples.

Rebecca c'est aussi une fervente dèfenseuse des blogs, qui nous permettent d'apprendre et progresser en parallèle avec les livres. C'est pourquoi dans ses remerciements, elle leur rend hommage. C'est peut être un détail, mais je trouve cela super. De nos jour, on oublie souvent ceux grâce à qui on a pu avancer.

Bref, une belle philosophie! Cerise sur la gâteau, lors d'un échange de mails pour cet article, elle m'a gentiment proposé de répondre à quelques questions pour éclairer des courrières en herbes ou confirmées  sur le chemin d'une couture ècoresponsable.

Petite prèsentation : Qui se cache derrière Mars-Elle?

Je suis Rebecca, j'ai 35 ans et je suis la créatrice des tissus biologiques de Mars-Elle.   J'ai commencé la couture il y a environ 8 ou 9 ans (il faudrait que je compte, mais je ne suis pas à une année près).

La découverte de la couture a été une véritable révélation pour moi. A cette époque j'étais cadre ingénieure mécanicienne pour un grand groupe énergéticien. Et la création, la créativité et le travail manuel manquaient cruellement à mon quotidien. Je suis tombé en amour avec la couture. Très vite j'ai compris que la couture pouvait être un super pouvoir pour me réapproprier, ma créativité, mon courage (oui ça demande du courage de faire des choses qui sortent des sentiers battus et de la mode vue et revue), l'image de moi et encore bien d'autres choses. 

 

Comment est venue l'envie de Lancer ta boutique tissus?

Lorsque j'ai commencé à coudre, je me suis rendue compte du temps nécessaire pour coudre mes vêtements.  Personnellement il me faut entre 4 et 6h pour coudre un chemisier. Et j'ai commencé à m'intéresser à cette relation entre le temps et le prix des vêtements dans le prêt-à-porter.  Il n'est pas rare de trouver des chemisiers pour moins de 25 €. comment est-il possible de produire à ce prix des vêtements qui nécessitent :

  • des matières premières 
  • de la main d'œuvre qualifiée 
  • et de l'infrastructure ?

 

Une question en entraînant une autre, j'ai vraiment approfondi le sujet de l'éthique et de l'écologie dans l'industrie du textile. Et si il est vrai que de coudre mes vêtements répondait en partie à mes questionnements éthiques et mon besoin d’échapper à la fast-fashion, la question écologique restait entière. En effet, l'impact écologique des tissus est très élevé dans l'industrie du prêt-à-porter.

 

Mais je suis une amoureuse des tissus et l'offre assez réduite de tissus écologiques plutôt “passe-partout” ne me faisait pas vibrer. J'ai envie de tissus qui soient aussi écologiques que attirants. C'est à ce moment-là que j'ai décidé de créer les tissus bio de Mars-Elle.

Quels sont les Critères et Valeurs qui interviennent dans la crèation de  tes tissus?

Dans la création des tissus de Mars-Elle il y a pour moi plusieurs fondamentaux :

-        Respect de la Terre et des Hommes: Je sélectionne les fabricants de tissus et imprimeurs parmi les entreprises certifiées GOTS, une garantie d’application des meilleurs standards de protection environnementale et des travailleurs. De plus, les tissus de Mars-Elle sont fabriqués en Europe pour soutenir la compétence textile et l’emploi européen.

-        Créativité́ : Les motifs de Mars-Elle sont uniques dans leur style et véhiculent mes propres émotions et sont le reflet d’une envie de couleur, de légèreté et de joie. J'aime penser que je charge les tissus d'énergie positive pour que les personnes qui les cousent et qui les portent puissent en profiter au quotidien.

 

-        Partage : cette valeur n'est pas directement représentée dans les tissus. Mais c'est une valeur fondamentale pour moi. Je m'emploie, via le blog de Mars-Elle à partager des informations sur le monde textile, les résultats de mes recherches, mais aussi des tutoriels de couture pour permettre à des couturières de se lancer dans cette aventure magnifique.

Quelle est la place des tissus bio aujourd'hui? Les coutières amateures sont elles ouvertes à ces tissus?

J'ai l'impression que les couturières amateurs sont de plus en plus conscientes sur ces questionnements d’impact écologique des tissus.  L'impact écologique des tissus et de l'industrie textile en général reste un sujet relativement nouveau dans la sphère écologique comparé à la nourriture ou aux moyens de transport par exemple. 

 

Mais je suis optimiste (#teamlicorne) et je vois beaucoup de changements. Mais c'est peut-être simplement les algorithmes des réseaux sociaux qui sont à l' œuvre  en me mettant en relation avec des personnes qui  sont déjà dans  les mêmes questionnements que les miens.😱 Ou c’est effectivement un changement de prisme qui s’opère petit à petit.

 

 

D'après toi, comment les rendre plus populaires?

C'est une excellente question. Je ne suis pas sûr d'avoir la recette magique.

Mais je pense que ça passe par plusieurs axes.

  •  Le premier c'est de rêver. Et oui je suis persuadé qu'il est plus important d'amener du rêve, de la joie et de l'envie que de la peur et de l'intellect.  Le textile écologique doit sortir, selon moi, de son image « Passe-Partout-un-peu-ennuyeux-kaki-écru » pour venir réveiller du plaisir chez les consommateurs. Le plaisir et l'écologie ne sont pas antinomiques.
  • Le second axe, c'est bien sur l'intellect. Poser des questions, comprendre d'où viennent nos tissus? Quels sont leurs impacts sur la planète, sur le climat, sur notre futur? Ce ne sont certainement pas les questions les plus agréables. Mais pour être des consommatrices conscientes, ce sont des questions nécessaires. 
  • Le dernier axe et une question assez sensible dans le textile écologique. C'est le prix. Nous avons été habitués depuis de longues décennies à acheter nos textiles et nos vêtements de moins en moins cher. Mais ces prix très bas ne sont pas honnêtes. Ils ne prennent pas en compte l'impact sur l'environnement et des coûts de production décents. Aujourd’hui les tissus biologiques sont significativement plus cher que les tissus de masse standards. J’ai vraiment pour ambition d’amener un rééquilibrage de ces prix. En faisant grandir (un peu beaucoup 💪) Mars-Elle, je peux faire bénéficier mes produits d’effet d’échelle sans impacter la qualité ni les valeurs de la marque. Il y a encore du chemin à parcourir, mais c’est un des grands but de Mars-Elle.

Comment allier Couture et Ecologie?

'est une question que je me pose très souvent. Et je pense que le fait de se poser sincèrement cette question est le premier pas vers une pratique plus écologique. Il existe des pistes générales de réflexions. Mais c'est aussi important de pouvoir continuer à prendre du plaisir dans cette recherche plus écologique.

 

Les pistes de réflexions plus écologiques générales sont les suivantes :

  • Est ce que je porte vraiment ce que je couds ? Cette question qui peut sembler anodine permet d'ouvrir une grande porte de réflexion sur l’impact de toutes les choses, les biens, les vêtements qui ne servent pas. qui sont “inutiles” et qui pourtant ont pollués pour leur fabrication
  • Est ce que les vêtements que je couds et que je porte durent dans le temps ? Dans cette question, il y a la notion de mode (un vêtement qu’on peut porter plusieurs saisons, années sans se lasser) et de solidité. Ces deux aspects sont liés aussi à la réflexion des couturières qui veulent réfléchir à leurs impacts, avec respectivement une grande réflexion amont sur le “que coudre” et un focus sur la qualité des finitions pendant la couture.
  • Est-ce que le matériel, les fournitures que j’utilise sont aussi durables? Ici je pense à nos stock de tissus qui dorment dans des placards( je plaide coupable), je pense à nos piles de patrons, et je pense aussi aux types de tissus que nous utilisons. Les fibres synthétiques et artificielles ainsi que le coton standard sont très polluants.

 

Quels sont tes conseils pour une cousette "responsable" et durable dans le temps?

Je pense que j’y ai déjà un peu répondu au-dessus (oups…🤪).

Mais au risque de me répéter, pour moi, il y a plusieurs clés :

-       De se poser des questions. De chercher des informations. D’avoir l’esprit ouvert. De discuter sur ce sujet. D’échanger, etc….

-       D’accepter de ne pas être parfait en claquant des doigts. De l’auto-bienveillance, et de l’énergie positive (plus que de la culpabilité), c’est nécessaire.

-       De trouver du plaisir. Transformer un hobby en une corvée ne va probablement pas durer bien longtemps…


Un dernier petit mot perso?

J’ai un peu de mal à me livrer personnellement (#teamtimide). Mais je me soigne et l’endroit où je suis la plus spontanée pour partager sur mon expérience de couturière et les coulisses (et parfois les déboires 🙈) de Mars-Elle, c’est sans aucun doute la Newsletter de Mars-Elle, environ tous les 15 jours. (https://www.mars-elle.com/blog/newsletter/)

Petite video : 9 astuces pour une couture durable


dimanche 14 février 2021

Tricoter et apprendre l'anglais

L'anglais ouvre pas mal de portes et permet d'aller plus loin dans un domaine, ou pour la recherche d'informations. Quand je ne trouve pas en français, je passe à l'anglais et là le monde s’agrandit.

Alors oui, mes études ( licence d'anglais ), m'aident beaucoup et quand je vois la multitudes d’informations parfois plus précises, plus complètes qu'en français; je me dis que c'est dommage de passer à coté.

C'est pourquoi  j'ai décidé de vous aider à pousser les portes, et vous proposer de " vrais outils/ Pistes",pour devenir progressivement autonome.


  • Commencer par un petit patron disponible en anglais et français et télécharger les deux versions.
  • Puis lire les deux versions en comparant, ligne par ligne. Progressivement vous pouvez vous fixez des objectifs par parties.  Petit à petit les mots s'imprimeront dans votre mémoire et lorsque vous les recroiserez vous les reconnaîtrez.
  • Constituez vous même votre lexique, sur un carnet/ répertoire, en notant non seulement les mots du tricot mais aussi ceux sur lesquels vous buttez.Souvent en écrivant nous même les choses on les retiens ( en tout cas pour moi).
  • Si vous buttez sur une technique, quoi de mieux que de la voir en vidéo: recherchez la sur youtube, en plus certaines sont sous titré en anglais et vous y retrouverez des mots. Pour cela cliquez sur l'icone "cc" en haut à droite de la video.
  • Le petit plus que je vous propose  c'est ce site qui  a listé toutes les techniques , les points en anglais et français, avec les étapes , les abréviations et même les images.
  • Et pour vous lancer le blog " super madame " a sèlectionnè un patron facile à comprendre.

Je vous parle ici de tricot, mais ça peut s'appliquer à d'autres loisirs. Quoi de mieux de d'apprendre avec une activité qui vous plait, c'est plus motivant ( j'ai appris quelques mots d'allemand en cherchant des grilles pour le point de croix)!

 


dimanche 24 janvier 2021

La nature est ma source

 C'est un constat fait quand j'étais encore à Paris, suite à un  échos défis de Natasha. L'envie et le besoin de retrouver un contact avec la nature se faisant pressante; j'ai chercher et trouver des moyens d'y répondre même en habitant en ville. 

A l'époque voici  mes solutions, qui pourront peut être vous inspirer:

- Je réduisais mes trajets en transport en commun, en descendant une station avant et faisant un détour par les parcs .

- J'essayais de partir plus tot, pour m'octroyer quelques minutes dans le parc à coté de mon lieu de travail.

- Je profitais des beaux jours lors de ma pause déjeuner, pour la faire dans le parc.

- Nous nous sommes inscrits au jardin partagé, et tous les dimanches aprés midi nous les passions avec des voisins du quartier qui jardinaient aussi.

- On essayais de s'octroyer un week end ou une Journée hors de Paris: en organisant des sorties avec des amis, en allant voir la famille proche  ( Reims, à 45 minutes en train)

- On a même fait des sorties à la ferme cueillettes le week end.


Puis le moment  de quitter le métro boulot dodo est arrivé:nous avons déménagé en Loire Atlantique dans une maison avec Jardin.

C'est sure, c'est plus simple pour le contact avec la nature, et je profite de ce privilège. Je me rends compte rends compte à quel point c'est "vital" pour moi.

Ces moments de nature, me font plus de bien que tout autre methode. Les plantes d'ailleurs font partie de mon bien être, plus que je les intégre dans mes soins consmétiques, mais aussi en tisanes selon leur propriétés.

Aujour'dhui ce qui me ressource c'est :

- Faire un tour dans le jardin et observer les plantes sauvages et fleurs qui y poussent.

- Des moments où je prends soins de mon jardin ( sans excés), des petits gestes ; chaque mois il y a quelques choses à faire. Prendre soin de son jardin: ou de plantes, c'est un peu prendre soin de soi. C'est un bPienfait réciproque.

- M'occuper des poules, les observer:chaque matin, aller leur ouvrir pour laisser gambader, leur donner à manger, parfois même en prendre une dans les bras . J'adore quand je reviens vers la maison, et qu'elle me suivent, je vais chercher des graines, que je mets au pied d'un arbre, ou je prends le temps de leur en donner une poignée dans la main... Une présence qui fait du bien.

-Me poser sur la terrasse et contempler le paysage en silence : c'est un peu comme si je me remplissait des couleurs, des odeurs. J'adore l'automne et son camailleux d'oranges et rouge. Une tonalité qui réchauffe. Prendre le temps de contempler la nature c'est un peu reprendre sa place d'humain et se recentrer sur l'essentiel.

- Puis faire une scéance de ronron thérapie avec mon  chat.

Quand il fait trop froid, je me plonge dans la lecture d'un bon livre.

Bref, des petites choses mis bout à bout qui font du bien, que je ne  lacherai pour rien au monde.


dimanche 3 janvier 2021

Bien plus que de simples chaussons

 Pour Noel( en avance), je nous ai offert à Monsieur et moi à chacun une paire de chaussons en mohair pour renouveler les notres un peu usés ( mis de coté ).

Je voulais faire comme à mon habitude, un achat qui ait du sens. J'avais vu une paire sur le slip français( entreprise française qui fait des sous vêtment, c'était d'ailleurs le cadeau de l'an dernier de monsieur.

 Puis en surfant je suis tombée sur  Le mohair du pays de Chambord, une petite boutique physique avec sa boutique en ligne, qui vends de superbe articles en mohair ( de la laine aussi).

Alors, oui, les pris sont plus élevé qu'une simples paire de chaussons, mais pour moi ça correspond à plus que des chaussons: Le soutient d'une petite boutique, une scoop , des chaussons de qualité confortables qui durent..

Comme vous le savez, j'achète moins mais mieux, et le fait de me tourner quand j'ai besoin vers l'occasion, me permet de faire quelques économies, associées à un petit chèque pour mon anniversaire ça me permet de me faire ce plaisir de temps en temps.

Assez parlé de moi, je vous invite à découvrir Frédérique la vendeuse de cette boutique qui fait rêver et son univers:

Petite Présentation:

J’ai 55 ans, je vis en famille avec mari , mon dernier fils , ma fille qui fait des études en ecommerce depuis la rentrée et mon fils aîné pas très loin...
Nous avons des chambres d’hôtes près du hateau de Chambord et plusieurs passions familiales... les chevaux western nous avons 8 chevaux et 6 poneys, ma fille , mon mari et moi sommes pilotes Ulm, le tricot et la production de mohair... 42 chèvres angora..
Tout cela est géré en famille et offre une ferme atypique à nos clients des chambres d’hôtes

Histoire de la boutique :

Nous avons commencé les chèvres il y a un Peu plus de 6 ans . C’est quelque chose que j’avais étudier12 ans plus tot mais que l’on avait pas osé car vivre avec des chambres d’hôtes, des chevaux n’est pas evident et j’ai du garder mon emploi de cadre dans l’informatique ... mais bon pour des raisons bien particulières, nous nous sommes dit qu’il fallait faire ce que l’on a envie... alors nous nous sommes lancés et ce fut une décision familiale ...
Ma mere était couturière, tout ce que je sais faire c’est elle qui me l’a appris dès mes 4 ans..tricot couture broderie jours....elle disait tres souvent : qu’est-ce que j’aimerai avoir une boutique de laine ... alors moi non seulement j’ai mq boutique mais aussi les chevres qui produisent mon mohair ...

Frédérique et le mohair: une histoire d'amour...

Ma boutique n’est pas une boutique classique d’une éleveuse.... mes particularités c’est que je tricote moi même,crochète, fait du tissage mohair chaîne et trame avec u métier d’une centaine d’années qui est énorme, je suis adhérente à la coopérative française mohair qui porte la marque mohair des fermes de France mais surtout passionnée par la fibre mohair, je fais mes fils issus directement de mon troupeau ,fais mes couleurs teintures végétale ou green shade...

Mes valeurs sont: la fibre naturelle, la traçabilité réelle, la passion de nos chèvres, je travaille avec des amies avec qui je fais des fils uniques, permettre à tous et toutes de tricoter par la transmission de ma passion, ... voila bref j’adore

Je travaille avec des personnes que je connais bien
au fur et à mesure des rencontres sur les salons... je propose des châles ou foulard avec des bijoux naturels qu'une copine fabrique, j'ai des tricotin que lon a mis au point avec une copine qui travaille le bois, je fais filer des fibres mélange mohair alpaga, mohair merinos, mohair wensleidales car je connais les animaux et je connais les petites filatures car je me deplace pour amener mes toisons...


Frédérique et le Tricot :
l’envie de tricoter : tous les modèles que je vends , je les fais moi même en terme de création et de relocalisation et je fais mes fiches techniques. Toutes personnes qui vient dans ma boutique pour un ouvrage , commence par visiter mes chèvres, choisis ses pelotes et son modèle dans mon classeur qui contient plus de 100 fiches..


Voila une présentation qui donne envie de se rendre sur place. Moi qui cherchais, un lieu spécial pour une escapade; celle la est au programme! J'adore mélanger découverte géographique et artisanat! Je pense que je vous ferai un article " visite en photos" pour vous en dire plus.


dimanche 27 décembre 2020

Accumulation ne rime pas avec stimulation

Ou comment je réveil ma motivation et mon imagination?

Pendant  ce deuxième confinement, j'ai eu envie de faire  un grands tri dans mes affaires de loisirs créatifs. Intéressée par le DIY j'ai le réflexe de garder beaucoup de choses. J'ai aussi, pas mal de chutes de tissus, restes de laine etc..

Seulement au bout d'un moment, je sais plus pourquoi j'ai gardé, et je m'y retrouve plus. Le trop plein ( en tout) me stresse, me motive pas au contraire, ça me met dans une sorte de stagnation non créative.

Alors j'ai commencé mon tri par thème, un par jour. 

  1. D'abbord en deux catégories: utilisable et non utilisable: les trop petits, emméles, abimés dans un mis de cotè pour rembourrage). Le reste rangés dans deux deux boites différentes.
  2. Pour chaque thème: une boite petits  morceaux et une pour les plus grands.Par exemple : restes de laine et pelotes entières; ou chutes de tissus et plus grand coupons.
  3. Puis j'ai établi des listes de projets en fonction de la taille ou quantité: projets  pour restes et pour une pelotes; pour chutes ou grands coupons.
  4. J'ai fait ensuite le tri dans ces listes , pour ne garder que les projets motivants et dont j'aurais besoins.
  5. Quelques temps après, je suis revenue sur ce premier tri ( surtout pour le tissus), et me suis sèparèe ( dons ou vente ) de ceux qui m'inspiraient pas,un peu à la Marie Kondo. 

A présent, j'y vois plus claire, je me sens plus zen. Comme je le disais plus haut, le sur stock me motive pas, ça me met dans une zone de flou. Je ne suis pas adepte du stock " doudou" qui rassure. 

C'est comme si l'espace physique dégagé, débroussaillait mon esprit, plus de place physique =plus de place mentale.

Je préfère faire, que posséder, accumuler. Je ne dis pas que mon stock est vide, j'ai juste le nécessaire, associé à quelques projets. J'achète en prévision d'un projet précis (si besoin); après avoir fini un projet encours.

Tout ce tri, m'ayant donc stimuler, je me fixe comme challenge pour commencer l'annèe, de tricoter d'abord avec ce que j'ai, de trouver les idées et projets pour inclure mes restes. J'ai quelques idèes déjà...




mardi 8 décembre 2020

Mon premier top down


Quand je me suis remise au tricot et que je voulais tricoter mon premier pull, j'ai posé la question sur le forum threads and needle; on m'a répondu de commencer par un pull circulaire.

J'ai acheté des aiguilles circulaires à petit prix, et télécharger un modèle fait par beaucoup. Mais en lisant le patron , je me suis sentie perdue et aprés un essai aux circulaire j'ai abandonné. C'était une galère ms aiguilles pas de bonne qualité ne me facilitait pas le travail.

Je me suis alors tourné vers le tricot à plat et les coutures ( même pas mal), j'ai pris plaisirs à coudre.

Mais au fil de mes visites sur le net, je voyais plein de modéle sympa en rond.
J'ai décidé de me pencher sur la question et fait plein de recherche, pour me lancer dans un modéle simple mais élégant.

J'ai flashé sur le Trescao de Anna Dervaut. Il est en jersey avec des bordures en mousse qui donne un petit coté fun. Et surtout il est gratuit!

J'ai commencé à décortiqué le patron étape par étape ( trés formateur) et fait des recherches  et trouvé des pistes qui m'ont vraiment aidé, que je partage aujourd’hui avec vous.

Tout d'abord pour comprendre étape par étape  ce tutoriel est complet , il ya quelques vidéos pour les augmentations.
J'ai aussi trouvé un document PDF qui explique bien la construction d'un top down.
Chez  miclasouris aussi vous trouverez un tuto bien expliqué.

Puis je suis tombée sur la play liste de la maison tricotée, qui éxplique étape par étape le montage de ce pull.

Et voila, ja'i pu tricoter mon premier top down.


 
Laine :Made in France "la Soyeuse" de Fonty achetée chez Laine et Tricot: il se trouve que leur boutique est dans ma ville, j'ai pu voir et touché la laine.
Je me suis fais plaisir, vu que le patron et les tutos étaient gratuits, en plus j'avais un bon cadeau pour anniversaire.
Chaque fois que j'ai besoin je regarde en premier chez eux, même si sur certaines autres boutiques la laine est moins cher ( quelques euros, ou centimes prés), car ça me fait quand même les frais de port en moins. C'est pas négligeable, c'est une économie pour plus tard où bien à investir dans un autre produit, plutôt que dans les frais de port. On oublie souvent cet aspect en achetant en ligne. Je compare toujours, fais les simulations avec frais de port, pour voir si c'est rentable. Je préfère mettre de coté l'économie pour un vrai besoin plutôt que de chercher à rentabiliser(( j'achète uniquement pour le/ les projets prévus). Je ne peux pas tout acheter en directe, alors je  compare et sélectionne aussi les boutiques avec frais de port fixe, déja indiqués dans les conditions selon le poids. C'est du temps, mais surtout des économies!
Sinon Audrey ( alias yarnflakes), a publiè et partagè un tableau avec des listes de laines à prix abordables et de qualitè. Il m'arrive de piocher dedans .

Avant , j'ai tricote ma première paire de mitaines, à partir des mitaines moutarde de la maison tricotée( patron gratuit).
Si vous voulez apprendre à faire vos accessoires pour l'hiver, je vous conseille la play liste youtube : tricote ton temps des fêtes!
Vous pourrez vous faire : un bonnet, des mitaines, un col, un pull cocooning, des chaussettes cocooning, un beret.
Mais pas que , retrouvez tous leurs cours gratuits ici; il y en a pour tous les gouts!
Je vous recommande vraiment ces vidéos, très pédagogues et de qualité. En vous abonnant à la chaîne, vous aurez les annonces des lives.
 
PS: Joyeux Anniversaire ( en avance) à Céline, la super prof !





vendredi 27 novembre 2020

Lecture et Solidaritè

 Deux mots qui vont bien ensemble ( comme dirait Lenon), et en plus sans se ruiner.

J'avais écrire un ou deux articles sur le sujet, il ya quelques temps quand j'étais à Paris , pour les alternatives au géant dont on ne prononcera pas le non ( lol comme dans harry Potter). Certes à Paris, j'avais plus de possibilités.

Mais à 50minutes de Nantes en transports en commun ( pas de voiture et pas encore le permis), au premier abord pas évident de se fournir en livres!

Et pourtant, j'ai trouvé des solutions. 

Je pécise, que je ne suis pas une wonderwoman, que je lis beaucoup dans tous les domaines ( roman, documentaires, livres pour apprendre...). Je précise aussi, que je ne suis pas une adepte des liseuse, addict aux livres papier, je trouve un meilleur confort avec.

Alors comment je fais? Je me suis dit que ça serait intéressant de partager mon cheminement ( ce n'est que mon cheminement, je l'impose à personne), pour  semer des petites graines.

D'autant plus, aprés les confinements et les mesures prises pour les commerces comme les librairies. Ces pèriodes n'ont fait que renforcer mon soutient ( qui était déja présent avant et perdurera ensuite).

Alors oui, la livraison depuis les librairies, coute plus chère. 

Cependant, je ne commande pas tous  jours, ni même tous les mois en librairie ( je vous en parlerai plus bas).

  1. Je commence ( quand c'est possible), par la bibliothèque :  je regarde si le livre est présent : si oui mais déjà empreinté, je réserve et en attendant j'en profite pour découvrir un autre du même auteur. Si il n'est pas dans la bibliothéque , je le note sur le cahier des suggestions d'achats. Chez nous ils sont trés réactifs.
  2. Mon autre option, c'est par le troc au sel, je poste une annonce de demande de pret ou troc. J'ai déja trouvé deux livres que je cherchais comme cela.
  3. En attendant, je passe régulièrement à la boite à troc, où je fais des belles découvertes.
  4. Puis je me tourne vers l'occasion, grâce à l'application La chasse aux livres, qui recensent les ventes d'occasions. Alors oui, on y trouve les annonces du géant, mais curieusement ( ou non), ce n'est pas les moins chères,  il y en a plein d'autres. Et enfait, par ce biais, je découvre des librairies solidaires.
  5. C'est donc mon choix en matière d'occasion, pour rester alignée avec mes valeurs, plutôt que de me tourner immédiatement vers les grandes plateformes.
  6. Je regardes aussi les petites annonces via le bon coin, où la market place facebook ( mais en dernier lieux), en sélectionnant les annonces locales.
  7. Avant les confinements, je profitais aussi des bourses aux livrse et vides grenier.  En attendant, je consulte aussi les petites annonces sur les groupes ou forums qui m'interessent
Ainsi je peux  me faire plaisir avec un nouveaux livres , de temps en temps , je me tourne vers le neuf. Je passe par les librairies.fr: portail des librairies mis en place par le syndicat des librairies, pour contrer les géants.  En s'enregistrant, on est géolocalisé avec notre adresse, et lors de la recherche d'un livre,  la plateforme affiche les librairie dans lesquelles se trouve le livre, si elle livre ( symbolisée par un petit camion), elles sont classées de la plus proche( pour choisir local) à la plus loin. On y trouve toujours son bonheur.

Je vous parlais de découvertes de librairies solidaires, voici quelques exemples :

- Amaréal :entreprise éco-citoyenne de vente de livres d’occasion à prix accessibles.

- La bouquinerie  du sart : Donnez et achetez des livres pour créer des emplois solidaire

Label emmaus: qui permet de soutenir l'organisme et l'insertion professionelle.

La bourse aux livres : En achetant sur la boutique en ligne de La Bourse aux Livres, vous faites le choix d'une boutique 100% française qui participe à l'économie circulaire.

- Recyclelivre ( beaucoup connaissent déja) : 10% du prix de vente net reversé à
des associations ayant des actions
concrètes en faveur de l'éducation et de l'écologie.

Souvent la diffèrence de prix se joue à 1€ livraison comprise. Je fais systematiquement le caclcul, mais la chasse aux livres affiches les prix en ordre croissants. Alors pour 1€  mon choix est fait pour soutenir ces librairies solidaires .

Voila mes choix et mon cheminement pour associer lecture et solidarité,qui  me permet de soutenir les librairies sans me ruiner. Et comme je vous disais, sans me tourner vers les grandes plateformes ( où vraiment exceptionnellement), je préfère, acheter neuf en librairie. Sachant que pour réduire le cout de livraison et aussi par soucis écologique, je choisis le relais colis ( transport groupé), et je profite d'un déplacement au centre ville pour passer prendre mon colis. Je regroupe aussi mes déplacements.