dimanche 12 juin 2022

L'univers de Couture Astuce

 Aujourd'hui je vous emmène à la découverte du blog Couture Astuce. Un Blog dans lequel je me retrouve complètement! Il prouve qu'on peut se faire plaisir, sans céder à la tentation de la surconsommation de tissus, de matériel . En le découvrant, j'ai eu l'impression d'enter dans " une bulle", loin de toutes l’agitation autour de la couture. Il nous prouve que couture et minimalisme vont très bien ensemble ( comme dirait les beatles). Il fait parti des blogs que je consulte régulièrement pour me recentrer quand je suis tentée par les réseaux sur le thème couture.

Sans plus attendre, voici donc, le petit interview de Fanny.

Bonjour, comment en es tu arrivé à allier couture et minimalisme ? Qu’est ce qui t’as amené dans cette voie ?

J ai été amenée à coudre de façon minimaliste par manque de temps et en me rendant compte que je ne portais pas mes cousettes car elles étaient mal choisies.

J ai évoluée en même temps dans une démarche minimaliste en prenant conscience au fil des années du monde de surconsommation dans lequel nous vivons et de l argent vite dépensé pour des choses inutiles. 


Quel sont matières de prédilection, que tu utilise le plus ?

Le lin , le jersey bio, les draps de récupération en lin


As tu un grand stock de tissus, ou achètes tu seulement avec un projet en tête ?

J achete un tissu seulement quand je sais ce que je vais faire avec dans la quantité dont j ai besoin. Cela évite les stocks inutiles. Je garde seulement les chutes de lin ou de tissu que je teint pour des projets de patchwork.



Au niveau materiel, comment gère tu les aquisitions et utilisations : aiguilles, ciseaux, pieds brefs tous les outils de couturières ?

J ai le même matériel depuis des années je viens de remplacer ma machine et ma surjeteuse après avoir réfléchi plus de 3 ans et économisé pour les modèles souhaités.

Pour le fil je ne couds que des couleurs neutres du coup j ai toujours du noir du blanc du beige du kaki et du noir que je renouvelle quand je n en ai plus.

Pour la mercerie j achete en fonction du projet je garde juste un petit stock de boutons en bois car je sais que je les utiliserais toujours.

Pour les ciseaux ils sont très vieux mais il y a une foire d automne dans le coin où il y a un Monsieur qui me les aiguise chaque année.

Pour les aiguilles c est la seule chose que je remplace assez régulièrement pour ne pas abîmer ma machine.

Concernant les pieds de biche je sais lequels me sont utiles, en plus des pieds fournis avec la machine j ai un pied spécial jean et un pied patchwork.



Comment choisis tu les patrons que vas coudre ?

Je crée mes patrons moi même j ai débuté le modélisme avec des bouquins j ai fait mes patrons de base et je les modifie suivant mes envies mais je couds souvent les mêmes modèles basiques.



Quels conseils donnerais tu aux couturières, qui voudraient réduire leur stock, ou etre plus raisonnables dans les achats ?

Regarder ce qu elles portent au quotidien coudre des basiques et acheter pour chaque projet et le réaliser avant d acheter autre choses.

 

 

  Pour approfondir votre réflexion sur le sujet, je vous conseille Planificateur de garde Robe ( il  m’accompagne avant chaque décision). 

Et si vous souhaitez mieux la connaître, il ya son podcast où elle détaille son parcours et son cheminement.


 


dimanche 15 mai 2022

L'Univers de Coralie

Dans la sèrie dècouverte, aujourd'hui j'ai envie de vous partager l'univers du blog de Coralie :Crèer Recycler Coudre. 
Un univers autour du recyclage, de la recup, qui prouve qu'avec un peu d'imagination on peut faire des belles choses sans se ruiner, tout en protègeant la planête.  Un univers dans lequel je me retrouve bien.  Si vous passez sur son blog, je vous conseil son ebook ( vous le trouverez dans la fenêtre qui s'ouvre en allant sur son blog), pleins de petits conseils pour commencer.
Pour mieux la connaître, voici son interview:



Bonjour Coralie, Comment es tu venue à la couture et plus précisément à ta démarche de recyclage ?

Coucou Cécile ! Pour réponse, je vais te raconter l’histoire de 2 aiguilles à tricoter. Elles venaient de perdre leur propriétaire d’un AVC. Le jour du grand déménagement par les héritiers arrive. Elles tremblaient toutes seules dans leur étui, quand elles ont été présentées à une amoureuse des choses anciennes. Elle est devenue leur copine durant les années fac. Puis, elles ont eu une bien imposante voisine, la machine à coudre, suites à un stage associatif « répare tes fringues".

Le recyclage a vraiment commencé avec le livre de Marie Kondo "la magie du rangement". Ok pour trier. Ok pour jeter mes affaires inutiles. Mais pas celles des touts petits, ils contiennent tellement d'histoires, de souvenirs, et sont tellement mignonnes !

Comment t’organise tu pour trouver les textiles à recycler ? Et comment te viennent les idées ?

Je conserve tout que qui est déjà à la maison, usé. Les brocantes et vides dressings sont des lieux incontournables pour trouver des vêtements à recycler ... et on peut se permettre de tomber amoureux d'une pièce, sans que ça coûte un bras !



Par exemple, j'ai acheté un déguisement de princesse médiévale, bien trop grand pour ma petite, mais le velour était de ma couleur préférée !

Et pour les transformer, c'est simple : ca me vient naturellement ! Souvent, quand je m'endore. C'est peut-être pour ça qu'on dit que la couture, ça fait rêver ;-)

J'ai un exercice pour toi : prends un verre. A quoi peut-il servir ? A boire bien sûr, comme verre à dents (et même les 2 en même temps), en pot à crayon, en déco avec du sable de couleur dedans, en vase... Et si on le retourne ? à emprisonner des fourmis, comme support pour réhausser, comme poids pour couper les tissus, ou tout simplement pour faire une blague à son voisin !

Les vêtements, c'est pareil. Soit on en prend un, pour en faire un nouveau projet (je prends un verre pour boire), soit j'ai un projet en tête, et je choisis le vêtement adéquat selon la texture, le poids, le rendu (j'ai besoin d'un vase, tiens, un verre fera l'affaire).


Gardes tu tous les textiles, comment fais tu le tri ? Gardes tu toutes les pièces de mercerie ( boutons, fermetures..)

Malheureusement, je dois bien avouer que je jette... comme les pressions en métal, ou les tissus trop épais pour être découpés, et donc cousus (ourlets ou surpiqûre de jeans).

Chaque pièce a son rangement : les vêtements entiers - ou presque - sont rangés selon la méthode Konmari (à la verticale) dans des boites selon leur couleur. L'idéal serait de les ranger par type de tissu, mais je trouve le rangement par couleur plus harmonieux (et puis, ça me permet de dessiner des coeurs de la couleur des vêtements, sur la boite !).

Les chutes de la taille de la main sont enroulés dans une boite en carton, à part. Elles me servent essentiellement pour mes projets patchwork.

Les chutes plus petites sont découpées en petits rectangles, dans des bocaux, en attendant de servir de rembourrage.

Chaque type de fermeture, les rubans, les élastiques, sont rangés dans une boite à part.


D’après toi, la couture recyclage, permet-elle de faire des économies sur le budget couture ?

Sur le budget couture ET sur le budget vêtements. La couture, c'est aussi l'expression de notre créativité, et le surcyclage nous permet de nous exprimer, sans dépenser un bras. Comme pour tout loisir, on est vite tenté de dépenser (pour un beau tissu, du matériel sympa...) mais ça risque de coûter cher. Le besoin de matériel viendra au fur et à mesure, pas au début.

En recyclage textile, on peut s'échapper et mettre des paillettes dans notre quotidien avec - justement - des paillettes, des perles, du ruban coloré, de la dentelle... et ça, ça n'a pas de prix. On n'économise pas sur notre plaisir !

Quels conseils donnerais tu pour celles qui voudraient se lancer dans le recyclage ? Quelles sont les erreurs à ne pas faire ?

Je conseille aux débutantes de tester. Pas besoin de suivre un doctorat en couture pour passer maître recyclage. L'idée, c'est de ne pas hésiter à couper (de toutes façons, vous ne risquez pas de gâcher un tissu à 30 € le mètre), puis à comprendre pourquoi vous n'avez pas exactement le résultat (ce n'est pas le même type de tissu ? La machine n'est pas bien entretenue ou réglée ? A 80 %, c'est la solution aux problèmes).


Foncez : cherchez un modèle qui vous fait plaisir, un tuto pour lequel vous avez déjà le matériel, cousez-le, et surtout, personnalisez-le !

Pour les débutantes, je fais souvent un rappel sur mes vidéos, des étapes à réaliser avant de coudre. Dans mes articles, j'indique le plus clairement possible l'aiguille, la taille du point, les erreurs à éviter. Car tout le monde peut coudre et recycler.

Pour les erreurs, évitez d'utiliser les parties usées d'un vêtement : les genoux, la fourche et les coutures (pour un bas), les coudes, les aisselles et le col (pour un haut). Pour le montage, montez le projet réalisé comme s'il était fini, posez des épingles, et retournez le tout pour éviter les anomalies.

Pas de panique, détendez-vous, pas de précipitation et tout ira bien. N'oubliez pas que vous avez de ma magie entre vos mains.


Nb: je vous recommande son article, sur les  astuces pour prolonger la vie de vos vêtements .




dimanche 17 avril 2022

Ménager la chèvre et le choux!

Mais de quoi elle parle là? De tricot et d'économie ( eh oui encore, c'est mon dada), se faire plaisir en ménagenant son buget. Yes we can!

La chèvre c'est notre budget et le choux c'est la tentation, la laine qui fait plaisir, les patrons etc..

Mon crédo pour cela, vous le connaissez c'est  " moins mais mieux"( encore ce bon vieux dictons mais qui aide beaucoup). L'an dernier j'ai découvert, par un podcast, le compte instagram minimalist knitting( je ne suis que quelques comptes, mais ciblés). La créatrice nous invite à réfélchir à notre façon de concevoir le tricot et nos achats laineux à travers des posts de réflexion, des examples de tricot, qu'elle réalise en utilisant pricipalement son stock, l'associant avec quelques achats complémentaires associés.I y aussi l'ebook minimalst knitter's handbook( en anglais, mais gratuit), qui donne plein  de conseils et toute merhologie pour tricoter moins mais mieux.

Donc,depuis un an, je me suis fixée comme " objectifs": 

  • D'alterner entre gros projets  ( en ètudiant le budget au rapport qualitè prix)avec nouvelle laine et  petits projets avec restes. 
  • Compléter si besoin grace au destash de tricoteuses, via mailles spaces ,Ravelry ou autres sources occasions ( notre ressourcerie a souvent des arrivages pour des petits prix).
  • De me concentrer sur un gros projet à la fois.
  • Piocher dans les patrons que j'ai déjà en stocks avant de craquer pour un nouveaux;  sachant que je paraine Yarnflakes chaque mois et que j'ai droit à un patron chaque  mois ( je n'en prends pas un tous les mois non plus); c'est mon petit plaisir mensuel, j'aime aime bcp ces patrons.  Et surtout prendre le temps de choisir le patron, puis la laine qui va avec.
  • Prendre le temps de tricoter, pour profiter de ces moment de loisirs, savourer l'instant présent. Comme on déguste un plat par petites bouchées pour ne pas se sentir frustrée/désœuvrée une fois le plat finit.
  • M'inspirer de "recettes",  intemporelles et adaptables à l'infini: comme celles de la librairie de Cordelia Tricot, ou celles de Miclasouris, ou celles "from stash": qui vous expliquent comment tricoter  bonnets, mitaines,chaussettes etc à partir de votre stock. Grace la calculette du tricoteur je peux faire les calculs rapides et choisir la tailles qui correspond.

Ainsi, quand je veux m'offrir, une belle laine pou et r un projet prècis,je le fais " en conscience",tout en restant dans mon budget ( qui n'est pas extensible). Je me prévois des mois en "no buy", mème pas avec de l'occasion. Je planifie avec mon petit stock, en cherchant sur ravelry les petits projets avec mes laines.

Depuis un an, que je suis cette " routine", j'ai pu me faire plaisir sans culpabiliser. De plus, , J'ai appris à   connaitres les laines et les possibilitès  multiples d'associations, de substitutions ; les différentes   méthodes pour  utiliser ces restes ;ça repousse les limites et ouvres des perspectives insoupçonnées.  Et cerise sur le gâteau, j’apprécie vraiment ces moments de tricot, en me concentrant sur mon ouvrage, une maille après l’autre je profite et me laisse bercer comme dans une méditation, pas d'urgence, je prends mon temps et j'en ressors ressourcer et au final je progresse.



dimanche 3 avril 2022

Réparer plutot que Racheter

 


Réparer plutôt Racheter


Une fois n’est pas coutume, j’ai été contacté par pcdt.fr :un site qui vends des pièces détachées en tout genre pour un partenariat. Je n’ai pas l’habitude des partenariats, mais le contenu correspondait à ma philosophie. De plus , il me proposait de vous faire gagner des bons d’achats.


Allons au vif du sujet, je vous parles souvent dans mes articles, la méthode Bisou, qui incite à la réflexion avant l’achat. Il y a aussi les fameux 5 R, dont le quatrième : Réutiliser/ Réparer. Avant de vouloir changer votre appareil tout entier ; ne vaut il mieux pas essayer de comprendre d’où vient le problème ?

Dans 80 % des cas c’est un problème d’entretien, et les autres 20 % c’est mécanique.


Penchons nous sur ces 20 %: en faisant une recherche sur internet, vous trouvez vite sur les forums la réponse : une pièce à changer!

C’est dans ces cas là, que le site pcdt.fr, est d’une grande utilité : vous pouvez cherchez votre pièce détacher en fonction de la marque et la référence de votre appareil. Une fois sur la page de l’appareil, vous trouverez une liste de problème rencontrés ; et une fois que vous avez trouvé le votre vous pourrez identifier la cause. Sur la page de la pièce détachée choisie, une vidéo pour vous expliquer comment la changer ( j’ai mis en lien la référence de mon lave vaisselle pour exemple).

Vous ne voulez pas vous risquez dans le démontage et montage ? Je vous conseils de rejoindre un SEL (Service d’échange Solidaire), vous y trouverez toujours quelqu'un disponible pour vous aider. Il Y a aussi les repair café, pour le petit électroménager. . Au Repair café, ou un membre du SEL local, vous pouvez aussi avoir un diagnostique de votre panne.

Un Petit geste pour la planète et aussi pour votre Budget Maison. Vous prolongez la vie de vos objets et vous créez des liens, d’une pierre deux coups!Donc si ça vous tente ; vous pouvez gagnez des bons d’achats de 20€ en laissant un petit commentaire.


dimanche 13 mars 2022

L'univers de Super Madame


Cet article lance le début d'une série, sur les petites créatrices et leurs blogs, afin de les faire connaître. On les voit moins sur les réseaux que d'autres, alors qu'elles le mérite bien.

Je commence donc avec l'univers de Super Madame; je je l'ai découvert lors d'une recherche sur les " systéme D" ou DIY en tricot ( vous connaissez mon goût pour les alternatives).Je suis tombée sur cet articles pour fabriquer  ses marqueurs. Et comme j'aime farfouiller dans un blog comme on fouille dans une malle aux trésors  du grenier ( c'est une image qui me plait), j'ai explorer tous les autres articles. J'ai tout de suite étée séduite par cet univers qui me correspond assez.

Depuis, je suis son actulatié et vous avez du aussi remarqué qu'elle fait partie de mes coups de coeurs. C'est dons naturellement que j'ai pensé à elle pour débuter cette série . Aujour'dhui à travers queqlues questions que je lui ai posé, elle nous dévoile un peu plus son univers.

1)Qui se cache derrière Super Madame?

Une madame… sans aucun superlatif !
Avec, comme chacune d’entre nous, un certain nombre de casquettes à porter : femme active, mère
de famille… pour ne citer que les principales ! Par contre, il est vrai qu’à un moment j’ai eu besoin de
me relier à une version… supérieure de moi-même (lol). SuperMadame s’est alors présentée, comme
une déesse tutélaire qui nous relierait toutes, dans un esprit d’échange et de soutien mutuel, pour
affronter notre quotidien souvent très chargé (émotionnellement compris).
La raison d’être du blog, c’est cela. La création de patrons de tricot n’est venue qu’après ; comme je
les partageais via le site SuperMadame, mon pseudo de créatrice s’est imposé de lui-même. Mais je
ne suis pas très à l’aise avec. Pour moi « SuperMadame » n’a pas de visage unique, c’est un peu nous
toutes à la fois.
Même maintenant que j’ose parler à la première personne sur le blog et que je signe de mon
prénom, je précise toujours que je ne suis qu’une partie d’un grand tout : « Delphine, de
SuperMadame » !

2) Comment t'organises tu entre  le quotidien, les loisirs créatifs, le blog?

L’énergie la plus facilitatrice, c’est d’aimer : mon travail d’abord (je suis journaliste d’entreprise -
écrire, c’est la première passion de ma vie, qui m’a prise avant même celle du tricot ! -), mais aussi la
routine du quotidien, qui me rassure beaucoup. J’ai toujours adoré chercher des astuces pour la
rendre plus efficace, plus rapide, plus amusante. Quant au tricot, ce n’est plus de l’amour, c’est de la
rage !
Du coup, les choses se mettent « naturellement » en place pour que j’aie le temps de tout faire…
D’autant que c’est plus facile maintenant que mes filles on grandi.
Et je suis très matinale aussi, je peux me lever bien avant l’aube pour boucler à l’heure mes dossiers
professionnels tout en réservant autant de temps que possible à SuperMadame et au tricot. Dès que
je peux, en fin de journée, je me délecte de répondre aux messages et commentaires des abonnées
(je les lis en revanche au fil de leur arrivée, car conserver ce lien tout au long de la journée m’est
absolument nécessaire). Je tricote autant que possible tous les jours. Comme je suis monomaniaque
(c’est quasiment mon seul loisir créatif), j’arrive toujours à rentabiliser une plage disponible, même
très courte. Pas de dispersion !

3)Depuis combien de temps tu tricote, comment as tu appris?

Petite, je voyais ma mère tricoter et j’étais émerveillée de ce pouvoir créateur. Vers 6 ans je lui ai
demandé de m’apprendre, pour faire comme elle. Ensuite, l’envie s’est manifestée par
intermittences, elle est surtout revenue lors de ma première grossesse : c’est au fil de brassières de
bébé que que j’ai commencé à perfectionner ma technique. Mais ce n’était pas encore la passion ; ce
qui a tout changé, ça a été la découverte des aiguilles circulaires. Une révélation ! Alors là j’ai vu

toutes les possibilités de la chose (créer un pull dans son volume, quasiment sur son propre corps,
mazette…). C’était en 2015. Depuis, je ne peux plus m’arrêter.

4)Comment créé tu tes modéles? Comment as tu appris? D'ou vient ton inspiration?

J’avais en tête des pièces précises, que je cherchais depuis longtemps dans le commerce sans jamais
parvenir à les trouver ; du coup, quand j’ai réalisé que le tricot (en circulaire donc) pouvait me
permettre d’assouvir mes envies, j’ai plongé. Quelle sensation grisante de fabriquer soi-même ce
dont on rêve !
Si les noms de mes modèles font tous référence à un lieu précis (mon fil rouge personnel…), c’est en
fait pour l’évocation historique qui se cache derrière. L’inspiration me vient très souvent - quasiment
toujours - des costumes portés à certaines époques : le pull « Villa Medicis » parle de la Renaissance,
le gilet « Paris, été 45 » ou la blouse « Les Glières » évoquent la Seconde Guerre mondiale… Et
surtout, surtout, j’aime les cloches années 20. J’en propose au moins 6 ou 7 modèles, pour les petites
filles comme pour les grandes ! Je suis une fondue de cloches, comme je dis souvent ��

5)Es tu plutot, une tricoteuse, qui pends son temps, ou une " boulimique " de tricot et créations,

Disons que je suis toujours très, très pressée... Dès que j’ai l’idée, il faut absolument que je la réalise,
c’est urgentissime. Autant je privilégie une seule activité créatrice, le tricot, autant Il n’est pas rare
que j’aie 4 ou 5 encours (je sais, c’est là que j’ai tendance à me disperser) ; mais alterner les projets
accroît encore l’immense plaisir de tricoter.

6) As tu un dernier dernier petit message pour celles qui voudraient se lancer?

Comme tu dis le dis très bien en expliquant le nom de ton blog, nous sommes tous en chemin ; l’idée
est sûrement de ne pas griller les étapes, de profiter de cette belle aventure qu’il nous est donné de
vivre, malgré les obstacles, les carrefours et la peur de se perdre. Or je crois que si on essaie de rester
fidèle à soi, ses valeurs, ses envies, on ne peut qu’avancer dans la bonne direction. Alors mon
message pour celles qui veulent se lancer (dans quoi que ce soit !), est tout simple et tient en un
clap : ACTION !

dimanche 13 février 2022

Accomoder les restes...

Non je ne vais pas vous parler cuisine, mais tricot!

Je ne publie pas tout ce que je tricote, même s je te tricote à mon rythme: deux projets maxi par moi, un gros et un petit. Vous pouvez si ça vous fit avoir un appreçu sur ma page  ravelry, que je mets à jour une fois mon projet fini.

Cet été j'ai entrepris de me faire une série de chaussettes, pour l"automne et l'hiver. C'est en rejoignant le groupe ravelry Chaussettes Addict, que la motivation pour les chaussettes est revenue. Je me suis inscrite au Bingo.

La première case étant sur le thème des restes, ça m'a bousté: j'ai fait le tri dans mes restes et hop.

 Orzane de YarnFlakes, avec une pelotes de Sisu de Sand garn, qui me restait depuis le tricot de petits bonnet pour la naissance des jumelle d'une ancienne collègue. C'est revenu tout seul ( comme le vélo), en suivant le patron.

 

Ma première paire toe up, faites à l'aide du tutoriel de Clo tricot; trés bien expliquée. Avec La pointe et la manchette en Sisu, et le reste avec la laine forest d u bruit des aiguilles. Au début, on m'avait dit que ça risquait de poser problème car pas tout à fait même grosseur, mais en fait aucun problème, et je sens pas la différence.

La troisième , c'est une impro totale: un reste de Bc garn bio balance, avec un fil de Nylon ( j'avais vu qu'une marque proposait cette option), une tresse lettonne après avoir vu un tuto de Clo tricot, et du coup, j'ai enchaîné avec  des cotes bicolores.


 

Bon ensuite je me suis réapprovisionner en laine à chaussettes, pour faire les little people de Yarnflakes.
J'ai investis dans les addi sockwunder en taille 2mm; pas facile au départ de les manier, malgrés des vidéos associées, mais en allamand. Puis à ce moment là, Clo Tricot à publié une série pour faire ses chaussettes avec des minis. Merci Claudia, elle a sauvé mes chaussettes, j'étais prète à les revendre et revenir au magic loop. Au passage, j'ai revendu mon set des addi trio,car impossible pour moi, de tricoter aisément. Grace aux tutos de Roxanne Richardson, sur les talons en rangs raccourcis, ja'i pu avancer sans soucis. J'ai découvert sa chaine en février, juste avant le confinnment, elle m'a réconcilier avec les chaussettes. C'est anglais, mais trés bien fait, d'une grande précisions, toutes les techniques sont décortiquées, elle les présente en détail? C'est devenu " ma boite à outils".

Bref, voila donc ma paire little people.


 


Et comme j'avais pris une laine unie, pour faire le talon et la pointe en contrastant, il m'en restait pas mal. Alors pour avancer mon bingo, et me préparer à l'hiver, j'ai fait les chaussettes papagheno: un modéle gratuit, trouvé dans ravelry, le petit chat m'amusait beaucoup. Je l'ai fait avec un reste de gris, utilisé pour des chaussettes pour monsieur.



Je l'avais gardé pour lui faire une paire bicolore avec une  reste ou une mini ; mais depuis il a " hérrité" des chaussettes de son papa ( qui nous a quitté en février2020). Alors, je me concentre sur ma collection de chaussettes qui s'aggrandit petit à petit.


Et puis, en faisant le point sur ces fameux restes, j'ai retrouvé de  petit cake d'une laine rustique blanc cassé, que j'avais trouvé à la ressourcerie l'an dernier.Et comme je voulais testé du jaquard en petit format, j'ai décidé de me lancée dans une paire de mitaine, issue de " Guide du jacquard facile". J'ai retrouvé deux autres mini bobines et hop.


Un peu dèçue par le rèsultat, je n'ai fait qu'une mitaine. Cela dit c'ètait mon gallop d'essai en jacquard, et ça ma permis d'apprendre à gèrer les fils et de dècouvrir qu'avec des aiguilles plus grosses pour le motifs.

Mais ça ne m'a pas freinè, j'ai fait les mitaines stone fruits de Yarnflakes, avec les reste d'un col pour ma maman. Elles sont donc assorties.


 Un joli patron gratuit pour se lancer dans le jacquatd. 

Au crochet aussi , je m'amuse avec les restes:
un livre avec des petits animaux pour le noel des filles d'une amie:

Et une applique avec des poissons, pour une chambre d'enfant.


L'art d'accomoder les restes  en tricot est l'une de mes optiques pour 2022. Pas justes tricoter avec, mais savoir  combiner les èpaisseurs, les couleurs pour avoir un beau rèsultat. C'est comme en cuisine tout ne va pas ensemble.




dimanche 16 janvier 2022

Les petits artisans et leurs univers


De beaux èchanges, des découvertes des apprentissages.

Un plaisir pour les yeux le temps de regarder souvent dans un cadre agrèable et tranquile.

Depuis qu'on a quitté Paris et la vie " trépidante" de la grande ville, on  vit à un rythme plus posé, on prends le temps de découvrir les artisans et créateurs qui nous entourrent. On est plus prés et c'est plus facile d'aller à leur rencontre.

Dans les grands salon, j'ai vite été " blasée" par le monde, l'étallage de produits, et la consommation qui en ressort. J'aime prendre le temps de découvrir l'univers des artisans, la conception de leur produits.

Ici , il y a donc moins de " grands salons" ( si ce n'est à Nantes), mais plus de petits marché de producteur, de rencontres- expostions. Souvent dans un cadre agréable, tel un grand parc, une  vielle grange, une place d'église etc..

On a la place de circuler, admirer les créations et j'avoue, ça me donne plus envie de faire un effort d'achat pour leur en acheter. Aprés avoir connu l'histoire de la création, l'origine des produits on a envie d'aider et encourrager ces artisans.

Ainsi, cet été, nous avons été à une exposition, de créateurs et on a découvert l'univers d'une créatrice de tableaux à partir de collage de morceaux de journeaux et revues:

Sur le même, lieu nous avons aussi rencontré un " sculteur" de grilles. Le monsieur récupère toutes sortes de grilles usagées; barbecue, ancien tancarville etc.. Il les forge, et les transforme en tableau, plein de couleurs et d'histoires : la mer, les animaux, les chats. Avec quelques coups de pinceaux, et quelques déformations , il fait des miracles. 

Lors des journées du patrimoines, on s'est rendu à 15 minutes de chez nous, dasn une ville plus haut; où se déroulait une exposition de créateurs: cuir, tissus, soie, papier etc.. On a longuement discuté avec la créatrice d'objets en cuir, qui nous a plongé dans son univers, expliqué le travail du cuir : de la réception du cuir tanné à la mise en forme de l'objet. C'était passionnant, et à la fin Monsieur s'est offert une jolie ceinture, qui durera longtemps, puis on a eu droit à une démonstration de teinture végétale sur tissus et toutes les explications qui vont avec. 

J'ai d'ailleurs appris ce jour là, qu'il ya dans le même coin, une ferme qui élève des chèvres mohair et vends des pelotes de mohairs ainsi que des produits. Ravie, j'y suis allée un peu plus tard et je me suis fais plaisir pour mon anniversaire avec un petit beret mohair et soie.


C'est ce genre d'achanges que j'apprécie dans ces marchés, qui sont enrichissant et font prendre conscience du travail artisanal, de son importance, et cette richesse que l'on a de pouvoir faire des choses de valeur de nos mains.

Je les découvre aussi , au fil de mes escapades, dans leur univers et lieux de création.

Le même jour, une amie du cours de théatre de Monsieur, créatrice aussi et responsable d'une association qui regroupe les créateurs du coin, et organise des expos; était présente sur un petit festival organisé dans notre ville. On a découvert son travail de créations de bijoux à partir de fleurs et feuilles séchées.

Des créations originales, pas une pareille, on est sur d'avoir un bijoux unique.

A coté de son stand se trouvait un sculeur sur bois, qui créé des stylo en bois . Magnifiques ouvrages, qui restent à prix raisonnable par rapport au travail demandé. 

C'est ce qui me fait aimé " ma nouvelle vie", vivre au rythme des festivals, expositions, marchés  et animations locales; aller de découvertes en découvertes.

Dans artisanat, il y art; une richesse dans notre patrimoine, qui malheureusement , s'évapore pour laisser place à une production automatisée , et nous fait oublié ces savoirs faire.




 

 

L'univers de Couture Astuce

 Aujourd'hui je vous emmène à la découverte du blog Couture Astuce. Un Blog dans lequel je me retrouve complètement! Il prouve qu'o...