dimanche 12 septembre 2021

Nouveau look pour une nouvelle vie

 Non il ne s'agit pas de moi, je suis bien comme je suis. 

Mais de petits relooking de vetements ou de recyclage .

Le premier : un pull en coton blanc , avec une petite zone terne que je n'arrivais pas à raviver au lavage.

Inspirée par ces vidéos ( en anglais), et quelques recherches sur le net, j'ai mis un peu de couleur sur ce pull!

Et voila, c'est reparti pour un moment. Dans mes recherches, je suis tombée sur le " duplicate stitch", un point de broderie qui reproduit l'effet jaquard sur un motif. Une de plus technique de plus dans mes connaissances pour plus tard.

 

Le deuxième : un sac dans un rideau



Cet été ,j'ai aussi fait mes coussins de chaises, à partir d'un autre rideau ( recup encore et toujours); une envie qui traianait depuis l'automne dernier:j'avais commencé à découper les morceaux et là je me suis lancée dans la partie assemblage.



Depuis que je me suis rèappropriè mon temps (pris par les écrans et réseaux), je retrouve ce plaisir du fait main dont je parlais ici.

Grace à cet èpisode de change ma vie, je suis arrivée à cibler ce vers quoi j'ai vraiment envie de passer du temps , pendant mon temps libre, ce qui me passionne et m’intéresse vraiment. Une fois qu'on a définie cela, fixe; la journée se remplit toute seule, en fonction des priorités prenant la place des écrans naturellement.

Faire de mes mains ( travaux d'aiguilles, jardin...), me fait vibrer, comme  un sentiment de plénitude,  complétude :La joie et le plaisir de créer , d'apprendre à faire de nouvelles choses sont au rdv.La crèativitè au service du bien etre.




dimanche 15 août 2021

Soutenir à mon échelle

 Comment soutenir et aider des projets , des causes avec mes moyens? Telle est la question que je me suis posée ces derniers temps.

Je soutiens déjà avec un petit dons réguliers, via les plateformes telles que Tipee ou patreon, des créatrices, ou blogueuses, youtubeuses ( enfin pas tant que ça non plus), mais je ne peux pas soutenir tout le monde et chaque mois, ça finit par représenter un budget. J'ai donc limité à un petit nombre et une petite sommes. On peut aussi faire un don ponctuel;selon mes èconomies je dècide ou nom de participer.

Alors j'ai creusé la question, et puis l'idée m'est apparue: Quand je fais mes courses que soit au magasin bio, où rapidement au centre commercial, on me propose souvent de faire l'arrondit pour aider une cause ( souvent les producteurs locaux), j'ai déjà croisé sur internet sur certains sites de faire l'arrondi pour une cause ou une organisation. Notamment C discount ( plate forme française au passage où je vais quand je passe pas par du local ou petite entreprise), ils proposent d'arrondir et de choisir l'organisation que l'on souhaite soutenir.


Bref l'arrondit est le moyen le plus facile et simple de soutenir sans se ruiner. Demander, regarder dans votre magasin si il le fait.

Lors de mes recherches, je suis aussi tombée sur Lilo, le moteur de recherche qui permet de soutenir des associations, avec le nombre de ses recherches. J'ai donc, installé l'appli sur mon téléphone et sur mon poste. De façon à pouvoir participer régulièrement.

Comme je le disais ici, je soutiens aussi en local, par le biais de mes adhésions annuelles  aux associations qui ont du sens pour moi ( social, solidaire, autour du dèveloppement durable). Mais  aussi par mes achats : solidaires qui soutiennent une cause, un commerce local, social : ressourcerie, bouquinnerie solidaire etc...

C'est l'effet papillon positif: un petit geste peut avoir de grands effets !


dimanche 11 juillet 2021

En harmonie avec mon cycle

Je le disais déja dans cet article, j'ai poursuivi la routine que je m'etais lancée à ce moment pour les pèriodes rouges, ajusté certaines choses et tout roule.

Commençons par le général: j'ai vraiment appris à le comprendre, à être à l'écoute de mon corps pour mieux anticiper chaque période et adapter mon emploi du temps et mes activités en fonction d'elles; grace au livre dont jeparle ici. c'est mon guide  qui m’accompagne à chaque étape. 

J'ai pris le temps de me documenter sur le fonctionnement de mn organisme pendant cette periode et comprendre l'origine des symptomes que je ressentais: Fatigue, et Migraines en autre.


Au fur à mesure, j'ai appris à mieux gérer mon cycle, en réflechissant à l'alimentation pendant la  " période rouge"; pour apaiser des douleurs, réduire mon flux.  Connaître les aliments qui irritent et ceux qui apaisent et accompagnent au mieux cette période: 

-besoin de fer, de magnésium pour prévenir la fatigue, ou résister ( épinards, légumineuses, céréales complètes, oléagineux: noix, amandes, noisette )

- Des aliments qui détoxifient le foie, ou le nettoient, car c'est delà que viennent mes migraines menstruelles

- Pendant cette periode , je prévoie plus de menus les incluant


Les plantes amies  des femmes sont mes alliées. Je les prends en tisane , soit en mélange  préparés par une herboriste locale, soit je les faits moi même avec ce que j'ai. Notamment l'ortie mon alliée énergie, le romarin mon allié détox. Un mmélange des deux c'est l'idéal. Du framboisier en cas de ballonnement. En fait selon le symptôme je choisis.

Puis j'adapte mes pratiques yoga ou qi gong en fonction des besoins. Le qi gong  c'est au quotidien :grâce à certaines mouvements et étirement j'agis sur les méridiens des organes sensibles à cette periode, et cur la circulation sanguine, et avec des automassage à certains points j'appaisent les douleurs et réchauffe les zones du corps  qui ont besoin.

 le yoga relaxant pour certaines periodes plus douloureuses, il mepermet de détentre  le bassin entre autre.

Dans ces moments là, je m'accorde aussi plus de moment cocooning: douches chaudes, plus longues, massage à l'huile de coco et huiles essentielles apaisantes et du repos : jepriorise les activités que je peux faire et reporte les autres,j( comme dit plus haut , en fonction de mon cycle),je pratique aussi plus la méditation et relaxation  ou yin  yoga pour poser la charge mentale   ,des pratiques assez efficace dans ces moments là, qui m'aident à rèduire les tensions, prendre du recul pour mieux traverser cette periode.

Au fil du temps j'apprends à mieux me connaitre et savoir  anticiper ou agir en accord avec mon cycle.

 

Niveau protection, depuis longtemps maintenant, je suis passée à la cup , et ça a changé ma vie. Allégée, sans soucis  de perte, je me sens libre. J'ai pensé un moment aux protections lavables ou la culotte menstruelle; mais  l'idée de les laver tachées de sang me freine . ( le prix aussi me n'étant pas sure le rendre nickel). J'ai donc gardé la cup, qui correspond à mon cycle. Peut être , plus tard je me pencherai sur la couture d'une  culotte,  menstruelle ,ça n'a pas l'air si compliquè à faire et ça me reviendra moins cher surtout si je la fais version recup . Vive le Diy .Merci la Méthode Bisou, qui me permet de prendre du recul avant de céder à la tentation; si le besoin ( et non l'envie), se fait sentir, je sais que je peux la faire.

Bref, petit à petit j'ai appris à l'accepter et le vivre sereinement, en prenant mon bien être en main pour ne plus subir et vivre cette periode comme une fatalitè.




dimanche 13 juin 2021

Mon engagement associatif

 Si vous suivez depuis le début ce blog, vous avez pu constater que j'essaye de m'impliquer pas mal au niveau associatif. Déja quand on était à Paris, je participait aux animations de la maison de quartier, à la ressourcerie... Quant on a décidé de quitter Paris, on a choisit une ville où les associations avaient leur place!

C'est non seulement, une manière agréable, de faire de nouvelles rencontres, partager, crérer du lien, mais aussi de s'enganger pour une cause, pour faire évoluer la ville dans laquelle on est!

Depuis le confinnement,j'essaye encore plus dans la mesure des possibilité de soutenir ces associations, notemment Le Transistore, notre recyclerie écocitoyenne, qui oeuvre pour animer la ville avec des activités , des rencotres, des ateliers autours de l'environnment, la réduction des déchets, l'écologie en générale:

  • Ils ont d'abort fait venir un stand de produits vrac sur le marché
  • Puis, avec l'aide de la Mairie, ont lancé un appel à pojet pour une épicerie vrac et locale dans la ville. Qui marche depuis le printemps dernier.
  • Ils sont  entrain de mettre en place un café associatif
  • Il ya eu dseateliers zéro déchets, des conférences...
  • Il ya même un groupe  nommé la chapelle en transition qui est né, et  est en lien constant avec la mairie pour rèflèchir sur des projets.
  • Une bibliothèque partagèe en ligne sur le thème de la transition pour se prèter nos livres et les faire circuler.

Brefs, plein de projets qui font vivre la ville ; c'est pourquoi les soutenir est important pour moi, autant avec mon adhésion, qu'avec une participation bénévole chaque fois que je peux : soit lors de chantier participatif, pour tenir la caisse de la recyclerie les jours d'ouverture, ou à la redaction de la newsletter.

Avec Monsieur, on fait partie du bureau du Troc au sel, juqu'à l'année dernière (aprés ya eu le covid!), on organisait des rencontres sur le thème de repair café, bien êtres , bourses aux plantes etc.. Les Bricoleurs du troc, sont en pleine reflection pour monter un repair café régulier, en partenariat avec le transistore. Plein de projets qui font vivre la ville.

Je fais aussi partie des bénévoles qui s'occupent de la ludothéque: elle fonctionne comme une amap, avec des paniers jeux, choisis par les adhérents. Avant le Covid, il y avait des soirées jeux oragnisées ( maintenant on se retrouve en ligne), vivement qu'on puisse reprendre.

Ces moments de partage me ressourcent, agir concrètement , sortir des ècrans et rèseaux me redonne de l'ènergie positive pour avancer..

Je pense aussi que pour que sa ville vive, il faut s'engager et soutenir comme on peut les assocotiations, les commerces. Il n'y a pas de propositions, solution locale pour un besoin ou un autre: qu'est ce qui nous empèche de le faire savoir, de trouver des idées pour la mettre en place. Sinon, si les habitants se bougent pas, la ville peut peut finir en ville morte. Et on dira, qu'il y a rien, qu'on est obligé defaire des kilomettres. Mais plus on délaisse les solutions locales , moins elles auront du monde et fermeront. Si on veut qu'elle restes où qu'elles se développe c'est à nous de bouger . Les villes ont presque toutes mainetnants, une page web, surlesquelles on peut communiquer, des groupes d'habitants se créé pour proposer, raler sur les défauts, ce qui manque.."


Il existe aussi la plateforme ma ville engagèe, pour lancer des initiatives dans sa villes.

Ensemble on va plus loin!


dimanche 16 mai 2021

M'informer autrement

 En entendant à la radio, un professeur parlé du " mode d'information" des jeunes exclusivement basé sur les réseaux sociaux; et proposer à ses élèves des rréflexions sur d'autres formes de médias; je me suis posée la question sur mon propre mode d'information. Et évidemment, même si j'essaye de limiter mon temps sur les réseaux et que je les fais passer en second, ils sont quand mmême encore bien présent.

Je me suis alors interrogée sur ce qui me dérangeait au fond dans ce mode communication. Pas en terme général, mais vraiment dans  ma relation avec ce média. Il en est ressorti, que si je m'attarde trop sur un post qui en plus fait débat, j'en ressort mal à l'aise. Car, je me retrouve pas forcément dans l’opinion générale,  j'ai ma propre expérience qui me fait pensé différemment et cette dualité me travaille tout le reste de la journée. 

Ne voulant plus ressentir cet inconfort, voire même l’anxiété que génère certains comptes, j'ai pris le taureau par les cornes : Ce n'est pas à moi de quitter les réseaux, mais aux contenus de sortir de mon fil!  Je me suis rappelé un article de La salade à tout, sur le sujet; qui disait en gros, que les contenus internet, c'est comme notre alimentation, on a pas à tout engloutir les yeux fermés sans réagir. On doit choisir ce que l'on veut voir ou non, comme ce que l'on mange!

Alors, oui, depuis septembre, je fais déjà ce tri régulièrement au niveau numérique; mais là j'ai décidé de passer à une étape au dessus:  m'informer autrement que exclusivement sur le net, et surtout que sur les réseaux.

C'est plus qu'une  simple détox d'un coup, c'est un changement d'habitudes  en CDI. je lisais sur des blogs parlant de détox digitale, que certains rituels numériques, manquait; je me suis dit qu'il suffisait de changer ces rituels et de s'habituer aux nouveaux!

Donc voici mes nouvelles habitudes depuis Mars:

  • M'informer par les journaux: nous avons un abonnement à un magazine de société hebdomadaire, jusque là je survolait les articles. J'ai donc commencé chaque matin en même temps que le ptit dej, de choisir un article selon mon humeur et de me pencher dessus. C'est l'occasion d'èchanger avec monsieur.
  • Je sors aussi de temps en temps des magazines sur divers thèmes ( loisirs, créatifs, jardin, cuisine, littérature, philo) de la biblio et m'accorde un moment dans la journée pour lire.
  • Par la lecture de livres variès sur différents thèmes qui intéressent. Je lisais dèja, mais là j'inclue aussi des documentaires, témoignages, biographies...
  • Je redécouvre des émission de radio, que j'écoute en directe, selon leur heure de passage dans la journée ou que je réécoute en replay. J'aime beaucoup France Culture, car il y en  a pour tous les goûts.
  • Je me concentre plus sur les  podcast audio ( pas par youtube) mais par appli  podcast. J'ai juste le son, je me concentre sur ce qui est dit où peut faire autre chose. Je garde youtube, pour des sujets spécifiques où j'ai besoin de voir faire pour comprendre.
  • Pour la télé, je choisis de regarder en replay des émissions et reportages d'arte.En me penchant plus sur les programmes , je ddécouvre des tas de reportage passionnant. J'ai tenté Imago, mais ça me fait une source en plus à consulter! Du coup je me centre sur ce que j'ai déja. On cherche souvent ailleurs  alors que sous la main on a déja beaucoup.
  • Sur internet, comme je l'ai déja dit , je privilégie les blogs: étant abonnée aux newsletter, quand un article me plaît, je mets le mails de coté dans un dossier, et revient dessus dés que j'ai le temps.
  • Je prends le temps de lire les articles, c'est plus slow que zapper d'un post à un autre.
  • Et sur les réseaux, je fais donc régulièrement le tri, mets de coté les articles intintéressants ( grâce l'option d'enregistrement et listes par thèmes), et les lis à tête reposée. Je suis plus sur des groupes d'échanges  et d'entre aide thématiques ( avec une ambiance ouverte et bienveillante) , que je consulte à des moment pendant lesquelq je rèagis où non. Ainsi j'ai un recul sur ce qui est dit, je n'intervient jamais à chaud.

Entait, c'est aussi une phrase du livre " l'abus de consommation responsable rends heureux", qui me sert de leitmotive, pour me recentrer quand je sens que je suis débordée par les informations : " l'information n'a pas accès à mon cerveau en open bar". La consommation concerne aussi les contenus que l'on regarde.


 





dimanche 25 avril 2021

Focus sur le O de la methode Bisou

Cette méthode, c'est mon outil économie et choix éthique, je vous en parle souvent à travers mes articles, je ne vais pas revenir dessus.

Jusque là, je vous ai beaucoup parlé de ma façon d'aborder le S( Semblable, surtout par le DIY, ou l'occasion); mais quand je ne passe pas par ces étapes ( fautes de temps, de solutions..)je cherche neuf. mais pas à n'importe quel prix et dans n'importe quel conditions. 

  • Je ne vais pas les yeux fermés sur une marque éthique, juste par ce que c'est éthique. Déjà, je regarde le prix car , il faut l'avouer ce n'est plus le même prix que les marques courantes. Oui c'est éthique, de qualité...Mais bon, je nai pas un budget extensible, alors ces achats sont exceptionnels.
  • Je regarde ensuite la provenance, le pays de fabrication, et la localisation. Car si j'achète je préfère le made in France, et privilégier les entreprises locales. dans un soucis de les soutenir. Mais aussi pour faire vivre le locale, car à force de ne passer que sur internet, les entreprises locales proche de ches nous disparaissent, on est obligé soit de faire des kilomètres pour trouver , ce qui implique des frais; soit finalement de passer par internet et payer des frais de livraisons; c'est un serpent qui se mort le queue.
  • En achetant au plus proche, on réduit non seulement le trajet de notre colis, et donc l'émission de CO2, mais aussi le délais, et les frais de port si on peut aller le chercher  chez le commerçant le  plus proche de chez nous.

Avec le confinement,  beaucoup de gens ont compris l'importance de consommer local; certains ont découvert la vie de leur quartier, les commerçants et artisans de leur quartier.

Il existe pas mal ' d'outils en ligne" permettant de trouver facilement les commerçants et artisans proche de chez nous.

Le premier, c'est Google maps ( peut etre est ce aussi sur d'autres cartes), quand je cherche un magasin proche de chez moi, je vais sur google maps et tape le type de commerce que je cherche. Ainsi j'ai trouvé ma boutique de laine locale.
Je pensais, aller sur Nantes, et j'ai réalisé qu'elle se situait dans ma ville. Maintenant systématiquement, je regarder en premier sur le site de la boutique, commande en ligne et vais chercher sur place. Sur Google maps, vous pouvez voir les avis, et visualiser la boutique.

Ensuite il ya ma ville mon shopping, mis en place pendant le confinement, on peut chercher par catégorie, et trouver les commerces de sa ville qui sont inscrits. 

La Campagne " J'achète dans ma zone", mis en place dans certaines régions, permet aussi de localiser les commerçants autour de soi. Pour la Loire Atlantique c'est ici., 

Pour l'alimentation, il y a la plateforme frais et local

Pour trouver une librairie prés de chez soi, la plateforme les librairies.fr, une fois que que vous êtes enregistrée, vous géolocalise et liste les librairies les plus proches de chez vous. 

La plus part du temps je passe par la petite librairie ambulante, de ma ville; elle peut commander n'importe quel livre.

Pour ce qui est vêtements, même d'occasion, je regarde toujours au plus prés: vestiaire solidaire ( j'apporte aussi mes vêtements),la ressourcerie, la bourse aux vêtements ( quand elle avait lieu et qu'elle reprendra) pour aider l'économie locale, sociale et solidaire. 

Il y a aussi la plateforme cartographique près de chez nous . : On y trouve tout : du composteur partagè à la fripperie, en passant par les ressourcerie, SEL etc.. et tout localisè autour de chez vous.

Je passe ensuite par le bon coin ou Market place FB( toujours en local) et Once Again.


Pour les savons et cosmétiques, avant qu'une petite boutique vrac n'ouvre dans ma ville, j'avais trouvé par un groupe Facebook local. mais sinon il y a la carte des savonneries.

Chez nous, la mairie est trés active sur facebook, on suit les animations, l'actualité des commerçants et artisans; on a aussi une page créé par des habitants " vivre à la chapelle sur erdre", où l'on partage les adresses locales les bons plans.. Quand on vivait à Paris, on suivait l'actualité du quartier, et la page de l'association des commerçants du quartiers. Chaque ville, ou quartier a sa page, sinon rien n'emppèche de la créer l'animer entre habitants.

Sur Etsy onpeut filtrer sa recherche en local, en sélectionnant unpérimettre ou mettant le nom desa ville. Certes ça réduits le champs de recherche

Bref, se pencher sur l'origine de nos achats, c'est non seulement les conditions de fabrications, mais aussi la provenance, ce n'est juste parce ce que c'est "èthique" , qu'ul faut se prècipiter sur une marque ètrangère, mais soutenir les petits artisans et commerces locaux, pour faire vivre sa région  (au olus large  français), et éviter que nos centres ville se vident. 




 

dimanche 11 avril 2021

un concert dans mon jardin

 L'année dernière je vous disais que j'apprivoisais mon environnent en essayant de la comprendre, la reconnaitre.

Cette année, peut être à cause des confinement mon besoin de nature s'est accru. Et non seulement, je jardine, me promène, mais je profite de la musique de Dame Nature.

Déjà le bruit du vents dans les arbres, mais aussi les chants des oiseaux.

J'ai découvert une belle chaine youtube, sir la nature et avec une playliste pour apprendre les chants, que j'écoute les jours pluvieux.

Alors, je me pose sur un fauteuil, ferme mes yeux, et essaye de les reconnaître.

Encore mieux qu'un cd, une vraie pause nature en mode contemplation méditative ! Rien de mieux pour déconnecter du virtuel et se reconnecter au réel,à ce qui nous entoure! Il y a a tant de chose à découvrir par la nature!

Petite mise à jour pour partager cet article expliquant que les sons de la nature sont bons pour le moral.

Nouveau look pour une nouvelle vie

 Non il ne s'agit pas de moi, je suis bien comme je suis.  Mais de petits relooking de vetements ou de recyclage . Le premier : un pull ...